Glissement de la fenêtre d’Overton vers l’odieux

Non vaccinés, non vaccinés, non vaccinés …

Ce matin, j’ai eu à subir une demi heure de chaîne de désinfo (ce que je ne fais jamais par moi-même), et franchement, ça fout la pétoche.

Un pilonnage façon mur de l’Atlantique où les importants qui sévissent dans les médias n’ont de cesse de te désigner, te montrer du doigt, te stigmatiser, te rabaisser, t’insulter. Nous serions responsables de tout, du prolongement de l’épidémie, de la saturation des hôpitaux, de la mort des vaccinés, de l’exaspération des chefs de service, de la suppression des libertés aux français, de la perte de sang froid de nos politiques, de tout j’vous dis …

Je les entends me traiter, moi !, d’égoïste, d’irresponsable, de désinformé, de débile inadapté, entraîné sans discernement dans des théories complotistes qui me dépassent !

Tout cela est à la fois tellement ironique et tellement effrayant.

Ironique car, paradoxalement, c’est exactement ce que je pense des ayatollahs de la piquouze qui se font injecter par conviction (je ne parle pas de ceux qui le font contraints et forcés) cet ARNm délétère en ne pensant qu’à leur gueule et en se foutant pas mal des conséquences de leur acte sur l’humanité tout entière. Ce sont eux, à mes yeux, les égoïstes décérébrés.

Et effrayant car je me demande où toute cette haine déversée à longueur d’ondes va nous mener. Je ne pense pas que ceux qui ne vivent pas cette ostracisation au quotidien puissent réellement se rendre compte de l’hostilité, d’un côté, et de la crainte, de l’autre, qui s’installent durablement dans notre pays.

Médias et politiques continuent consciencieusement de déplacer la fenêtre d’Overton vers l’abject. Tout un chacun, y compris des chefs de services anciennement trotskistes comme ce Grimaldi de théâtre, ne se met-il pas le plus sérieusement du monde à envisager que l’on puisse ne plus nous soigner (ou nous demander d’en payer les frais, ce qui revient sensiblement au même) ? Ne disserte-t-on pas le plus gravement du monde sur la légitimité de nous « emmerder », comme le souhaite le pervers psychopathe qui nous tient lieu de président de la république. Nous emmerder, nous qui refusons de participer à la perpétuation de ce virus en nous injectant un produit non immunisant en pleine pandémie ?

Où, quand et comment tout cela va-t-il finir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne me suis jamais senti, en tant que français, autant en insécurité qu’aujourd’hui. Je sais que ce qui vient n’est pas joli.

Et j’en connais les responsables.

COVID-19, les formes non graves de la mort

Vous le savez, on vous le répète assez, l’ARNm de Spike (produit par Pfizer, ils vous en remercient) protège des formes graves de la maladie COVID. C’est même l’ultime argument qui reste aux adeptes de l’inoculation de masse, après que l’efficacité contre la contraction et la propagation du virus s’est révélée pour le moins très faible (on se souvient avec un amusement mêlé d’écœurement des 95% d’efficacité annoncés initialement par Pfizer and Co).

Je serai rapide. Juste quelques courbes de trois pays européens.

D’abord, l’Allemagne et l’Autriche, tous deux avec une population complètement vaccinée d’environ 70% (taux qui était considéré au début de l’épidémie par tous ces incompétents qui prennent les décisions comme le seuil d’immunité collective à atteindre) :

Bien, regardons maintenant, pour ces 2 pays l’évolution des 3 indicateurs clés, tests positifs (et non pas « cas »), entrées en ICU (soins critiques) et morts, en parallèle de l’augmentation du nombre de doses administrées.

Pour l’Allemagne :

Et pour l’Autriche :

Ce que, moi, je retiens de ces courbes, à l’inverse de tous les commentateurs de la foi covidiste, c’est que :

  • à l’automne, les tests positifs, ainsi que les indicateurs de gravité (icu et mort) se sont remis à augmenter en flèche, comme dans d’autres pays, aux taux de vaccination divers,
  • pire, les 2 indicateurs de gravité, le nombre de patients en soins intensifs, ainsi que la mortalité, pour les 2 pays, ont même dépassé ce qu’ils étaient lors de la première épidémie (avec le virus initial plus létal que le variant Delta)
  • pour l’Autriche, les entrée en ICU sont même le double de la première épidémie et le nombre de mort est triplé par rapport à la première épidémie, période où le virus était plus mortel et où personne n’était injecté !

Pour finir, la Lituanie, vaccinée à 63%, qui est un des pays qui n’a pas eu de première épidémie. Juste l’épidémie de l’hiver 2020-2021. Voici les courbes synchronisées du nombre de doses injectées et du nombre de morts :

Et là, pour ma part, je vois :

  • l’impasse sur l’épidémie initiale de Mars 2020
  • la seconde épidémie de l’hiver 2020-2021 pendant laquelle la mortalité est montée, au pire moment, jusqu’à 14 morts par million d’habitants
  • et une troisième épidémie qui a démarré au début de l’automne, comme pour l’Allemagne et l’Autriche, dans un pays vacciné à environ 60%, qui atteint une mortalité de plus de 20 morts par million d’habitants.

A ce stade, il y a deux écoles.

Soit vous considérez que ceux qui meurent aujourd’hui dans les pays « vaccinés » sont principalement les personnes non « vaccinées », les « vaccinées » étant protégées des formes graves. Dans ce cas, au rythme où les non « vaccinés » tombent (bien plus vite qu’au début), il ne restera très vite que les injectés et le but recherché, à savoir se rapprocher les plus possible d’un taux d’injectés en ARNm de 100%, sera mécaniquement rapidement atteint.

Soit, et c’est mon cas, vous considérez que l’on meurt autant, sinon plus (dans le cas de la Lituanie par exemple), dans les populations largement « vaccinées » et là vous devez conclure, par charité d’âme, que …

… pour ces personnes « vaccinées » décédées, il ne s’agit fort heureusement que d’une nouvelle forme non grave de la mort.

Injection anti-covid vs vaccination contre la poliomyélite, la comparaison indécente

Ce week-end, j’ai participé à un échange où étaient mises sur le même plan la vaccination obligatoire contre la poliomyélite avec la « vaccination » contre le covid. Je ne suis pas intervenu dans ce débat-là.

L’argument est connu et très répandu : « il existe déjà des vaccinations obligatoires, par exemple contre la poliomyélite, il est donc légitime d’imaginer une nouvelle vaccination obligatoire contre le covid ».

Cette comparaison est à mes yeux parfaitement choquante. Pourquoi ?

1/ De quelles maladies parle-t-on ?

  • Peut-être la seule caractéristique comparable entre la poliomyélite et le covid, c’est qu’il s’agit d’infections par virus ARN très contagieuses qui se transmettent facilement par contact interhumain. Et c’est tout. Après …
  • La poliomyélite touche principalement les enfants alors que le covid touche essentiellement des personnes âgées, voire très âgées, ou avec de lourdes comorbidités. Ce ne sont donc pas les mêmes cibles.
  • Concernant la létalité, pour la poliomyélite paralytique, elle est chez l’adulte mesurée à 15-30 %, et à 2-5 % chez l’enfant. Pour la forme bulbaire de la poliomyélite , le taux est encore plus élevé que pour la forme paralytique, il est mesurée aux alentours de 25-75 %. Pour le covid, on parle, dans la pire des interprétations des chiffres, d’une létalité comprise en 1 % et au pire 2 %. Et ça, sans traitement ! (Raoult a obtenu des résultats bien meilleurs à l’IHU) Vous lisez bien, jusqu’à 75% d’un côté (3 personnes sur 4 qui l’attrapent en meurent) pour 2% de l’autre !

2/ Et de quel vaccin ?

La première chose fondamentale à dire, me semble-t-il, est que, concernant la poliomyélite, le contact avec le virus, par infection ou par vaccination, est immunisant. Ce qui n’est pas le cas avec le sars-cov2 du covid (il semble que le virus réel soit tout de même plus immunisant que les pseudos vaccins).

Historiquement, le premier réel essai de vaccin contre la poliomyélite est effectué en 1948 sur des singes. Il s’agit de la technologie pasteurienne standard de virus inactivé. En 1950, soit 2 ans après, un vaccin vivant atténué est inoculé avec succès à quelques enfants. En 1952, soit encore 2 ans plus tard, un essai de vaccin trivalent à virus inactivé est pratiqué sur six enfants handicapés, cinq autres enfants servant de contrôle. Enfin, un essai sur le terrain en double aveugle sans précédent aux États-Unis, commence 1954, soit encore 2 ans après. L’annonce du succès de l’expérience pousse les fabricants américains à lancer en hâte leur vaccin.

Et patatras …

Quelques jours plus tard, des enfants tombent malades à cause de virus vivants contenus dans certains lots. Dans la foulée, tout le programme de vaccination aux États-Unis est interrompu par crainte d’un défaut plus large impliquant tous les vaccins et une vaste enquête est lancée. Au final, l’accident de lot contaminera 220 000 personnes, dont 70 000 malades, 164 paralysies sévères et 10 décès. Il est à noter que ce principe de précaution (malgré une maladie bien plus prédatrice) a complètement disparu avec ces produits anti-covid.

Bref, bon an, mal an, la vaccination contre la poliomyélite ne devient obligatoire en France qu’en 1964, c’est à dire 16 années après les premiers essais ! Alors qu’il s’agissait d’une technologie maitrisée de virus inactivé. Pour le covid, on parle d’une toute nouvelle technologie, l’ARNm, détournée de son but initial pour fabriquer des pseudos vaccins contre un virus non immunisant, le tout en 6 mois ! Au secours !

Une petite parenthèse concernant cette histoire de technologie nouvelle. Lors de cette même conversation, le week-end dernier, j’ai entendu également un autre argument classique, à savoir que la technologie ARNm n’était pas si nouvelle que ça, puisque cela fait quelques années qu’elle fait l’objet de recherches en thérapie génique. C’est exact, à la différence structurante que dans le cas de la thérapie génique, le but recherché par l’ARNm est bien de faire intégrer, de fixer dans le génome du patient cible le gène humain réparateur véhiculé (qui n’est pas pathogène per se) afin de remplacer un gène défectueux ou absent, alors que dans le cas des produits appelés vaccins injectés à des milliards d’être humains depuis un an, le but annoncé est, à l’inverse, que ce gène (celui qui produit des protéines Spike pathogènes de sars à tire-larigot) ne s’intègre surtout pas au génome humain. Une paille …

Enfin, dernier point, sur les effets indésirables. Pour la poliomyélite, après nos 70 années de recul de pharmacovigilance, il semblerait que l’on ait à faire principalement à des réactions bénignes typiques, localisées au point d’injection, à type de douleur, tuméfaction ou rougeur. D’après la National Academy of Medicine, aucun événement indésirable grave n’a été associé au vaccin.

Alors que pour les injections anti-COVID, bien que l’omerta la plus opaque soit entretenue, personne de bonne foi ne peut plus nier que l’on vit une situation exceptionnelle.

Pour exemple, je mettrai, une extraction d’aujourd’hui d’Eudravigilance, le site de pharmacovigilance européen qui est, comme je l’ai déjà dit, un site merdique puisqu’on ne peut pas faire les requêtes que l’on veut, avec les critères que l’on veut. Mais bon, voici une petite copie d’écran où l’on peut voir, que, rien que pour le produit Pfizer (qui est le plus utilisé maintenant), on dénombre presque 600 000 personnes chez qui des effets indésirables ont été reportés, et parmi ces effets indésirables, on compte, par exemple, presque 100 000 désordres sérieux du système nerveux (?) :

Et puis tiens, il m’en reste un peu, je vous le mets, une extraction du jour de VAERS, le système de suivi des effets indésirables suite à vaccination aux USA, qui lui, est très bien foutu, parce qu’on peut creuser exactement là où on le souhaite. En l’occurrence, j’ai demandé un suivi annuel, depuis la création du système, uniquement des morts, des invalidités permanentes et anomalies congénitales (suffisamment graves j’espère pour agiter un peu le monde clos des évangélistes cathodiques de l’angélisme covidien), et cela, tous vaccins confondus.

Bilan, alors qu’à aucun moment le nombre de ces effets indésirables tragiques suite à une vaccination quelconque n’a dépassé les 1000 sur l’année, en 2021, tenez-vous bien, on atteint les … 21 000.

Mais c’est rien ça ! Tout ça n’est pas dû aux injections Pfizer & Co, on vous dit ! Argh, mais quel complotiste celui-là !

Pour conclure, et j’espère, clore cette comparaison ridicule avec la poliomyélite, je vous jette encore une dernière extraction VAERS du jour. Le même indicateur que précédemment, c’est à dire le nombre de morts, d’invalidités permanentes et d’anomalies congénitales, suite à une vaccination contre la polio, toutes années confondues, depuis que la VAERS existe:

Allez, si on arrive à 2000, c’est bien le bout du monde. Depuis 1948 ! Et là bien sûr, vous concluez que « vacciner » contre le covid c’est pareil que vacciner contre la polio. Bien sûr.

Donc on continue.

Efficacité de la « vaccination » covid contre les formes graves

Si tout le monde, en tous cas tous les gens informés, sérieux et de bonne foi, s’accordent aujourd’hui à reconnaitre que, avec l’explosion des variants, l’efficacité de la « vaccination » contre la contraction et contre la transmission du virus, bref contre sa propagation, ne vaut plus tripette, certains s’accrochent encore à l’idée, ou l’espoir, qu’elle constituerait toujours un rempart solide contre les formes graves de la maladie.

On entend d’ailleurs toujours à ce propos, de la part des ayatollahs de la vaccination de masse, dans un effort dérisoire pour tenter encore d’étayer cette affirmation pourtant contraire à tout ce qui se passe dans les autres pays fortement vaccinés, le chiffre magique de 84% ou 90%. La proportion de personnes non vaccinés en réanimation dans nos hôpitaux représenterait, selon eux, 90% de l’ensemble des personnes en réanimation pour covid. Étant donné qu’aucune statistique, à mon grand désespoir, n’existe sur les grands sites de tracking covid (géodes, oms, world in data, par exemple) qui répartisse les indicateurs selon le statut vaccinal, je suppose (je ne vois que ça) que ce chiffre provient de l’étude de la DREES du 29 juillet concluant que 84 % des personnes hospitalisées n’étaient pas vaccinées. Cette étude me parait tellement foireuse que je cherche toujours, en l’absence d’indicateurs réguliers officiels, à confirmer ou infirmer cette affirmation par d’autres moyens. Les injections inoculées en Occident sont-elles, oui ou non, efficaces contre les formes graves de la maladie ?

Ceci n’est pas une étude statistique sérieuse. Juste quelques points de repère.

J’ai pris quelques pays européens, avec un niveau de vie sensiblement équivalent, et par conséquent, je suppose (même si je ne suis pas allé vérifier un à un tous les pays considérés), un système de santé à peu près du même niveau. Mais j’ai voulu m’intéresser à des pays avec un taux de vaccination très différent. Mon choix s’est donc porté sur :

  • un premier groupe composé de la Belgique et l’Espagne, avec un taux de personnes complètement vaccinées de l’ordre de 70%, le groupe des « très bons élèves » de la folie covid
  • un deuxième groupe composé uniquement de la France, bon élève de la doxa avec un taux de vaccination de l’ordre de 60%,
  • et un dernier groupe, le groupe des « cancres », composé de la Slovénie et de la Serbie, dont la population est vaccinée à hauteur de 40%

Et voilà maintenant les courbes d’entrées en réanimation et de décès covid pour ces pays. (La Serbie ne remonte pas ses stats de réanimation.) Franchement, si vous y voyez un quelconque effet de la vaccination, vous êtes vraiment tout à fait de mauvaise foi, probablement un médecin de plateau télé, ou un membre de la REM (ah merde, c’est les mêmes).

Où on voit que la Slovénie, du groupe des « cancres » de la vaccination, est le pays qui a le moins d’entrée en réanimation par habitant.

Où on voit que l’Espagne, championne de la « vaccination » est également championne du nombre de décès par millions d’habitants.

Maintenant, vous pouvez toujours essayer de vous convaincre que, pour les pays vaccinés, les courbes de réa et de morts, qui collent pourtant de très près à celles des pays beaucoup moins vaccinés, ne contiennent en fait que des personnes non vaccinées. Vous pouvez également croire que la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu. La foi est un mystère au delà de toute raison.

A vous de vous forger votre conviction.

Moi, c’est fait !

Source : Our World in Data

Pourquoi je refuse de me faire « vacciner » ? Parce que de gauche !

Raison n°1 : la défiance à l’égard de la classe dirigeante

Les puissants n’ont cessé de nous mentir, sur tout, depuis le début. Les puissants, entendre les gouvernants, dirigeants, médiacrates, experts de plateau, bien pensants de tous poils, bref toute la bourgeoise cathodique traditionnelle. Quant aux labos pharma, le moins que l’on puisse dire c’est que ce sont des multirécidivistes de l’arnaque, voire du crime sanitaire.

Pourquoi donc aujourd’hui, sur cette histoire de « vaccins expérimentaux anti-covid » les choses seraient-elles différentes ? Pourquoi, soudainement animés d’un amour irrépressible de leur prochain, les tenants de l’ordre bourgeois se mettraient-ils à agir dans notre intérêt ? S’ils disent que leur campagne d’essais cliniques mondiale de produits à ARNm et à Vecteur Viral est la solution, permettez-moi donc d’en douter et de penser qu’au contraire cela fait partie du problème.

Faire confiance à la classe dirigeante dans cette affaire relève soit de la névrose obsessionnelle, soit d’Alzheimer, soit d’un angélisme puéril, mais certainement pas d’une analyse matérialiste raisonnable.

Raison n°2 : la recherche de l’intérêt collectif

Parmi tout ce que j’ai appris sur ce virus pendant ces heures à tenter de me forger ma conviction, c’est l’argument qui suit qui m’a le plus convaincu.

Les coronavirus étant très friands de recombinaison, vacciner massivement en pleine épidémie (pendant que le virus circule) est une hérésie. Car plus on vaccine, plus on augmente le risque de créer de nouveaux recombinants. Surtout quand on ne prend même pas la peine de vérifier avant d’injecter du code génétique de virus que le sujet n’est pas déjà porteur du virus (potentiellement une souche génétique différente) ouvrant alors la porte à la partouze aux recombinants.

Et plus on augmente la probabilité d’émergence de nouveaux recombinants, plus on accroit le risque de créer un variant nettement plus dangereux (plus contagieux, plus létal, les deux), voire un terminator de l’humanité. Jusqu’ici, on peut se dire qu’on a eu la chance que les variants émergents étaient moins dangereux que le virus originel (même si, selon les experts, cela semble être la pente naturelle des choses). Mais il ne faudrait peut-être pas continuer à tirer trop sur la corde. Le risque est peut-être faible, mais si la catastrophe se produit, alors là on est vraiment dans la merde. C’est exactement la même problématique qu’avec le nucléaire, risque faible en termes d’occurrence, mais terrible en termes de conséquences. Il suffit d’une seule petite fois, et c’en est fini de nous.

En outre, vacciner pendant une épidémie accroit la pression sélective sur les nouveaux variants, et si le virus trouve une échappée immunitaire (ce qui semble être le cas avec, entre autre, le variant Delta), le nouveau variant, qui n’est pas bloqué par la vaccination, risque de rapidement remplacer complètement le virus originel (ce qui semble encore une fois être ce qui se passe avec Delta). Et on remet cent balles dans la machine.

Ces arguments développés notamment par le Pr. Christian Vélot dans des vidéos très pédagogiques que l’on peut (encore) trouver sur internet, montrent avec une rationalité implacable que l’intérêt collectif humain nécessite que l’on soit beaucoup plus prudent et parcimonieux avec l’inoculation de ces produits, surtout pendant que la pandémie est toujours active.

Raison n°3 : une balance bénéfices / risques peu convaincante

Même si les 4 produits injectés dans les pays de l’Ouest ont pu, peut-être, montré une certaine efficacité au début, contre les souches originelles du virus, plus personne, à part bien sûr Riri, Fifi et Loulou (j’ai nommé Macron, Castex et Véran) n’aurait l’idée saugrenue ou la mauvaise foi de nier qu’aujourd’hui ils sont devenus d’une efficacité très médiocre contre les variants (il suffit de regarder ce qui se passe dans les pays fortement vacciné où plus de 90% des infections sont du Delta), que ce soit pour la protection contre l’infection, la protection contre les formes graves ou la protection contre la transmission. Les analyses le démontrant pullulent sur internet. Le nier relève d’un combat d’arrière garde ridicule, souvent mené d’ailleurs par les mêmes qui continuent de nier, malgré la somme faramineuse de preuves et d’évidences, l’existence et l’efficacité de certains traitements précoces contre la maladie.

Côté risques, il y a bien sûr d’abord les effets indésirables immédiats. Et là, c’est du jamais vu. Même si la classe dirigeante, qui pousse à l’inoculation, tente de les dissimuler, en particulier en oblitérant totalement le sujet sur les grands médias mainstream, les chiffres sont sans appel. Quelle que soit la source utilisée, la base française, celle de l’Agence européenne du médicament ou la base américaine VAERS, l’ampleur des effets indésirables enregistrés suite à une « vaccination » avec l’un des 4 produits expérimentaux autorisés en Occident est tout simplement vertigineuse. De multiples recensements existent sur internet. Je vous proposerai juste le mien ou celui, beaucoup plus professionnel évidemment, de Laurent Mucchielli (tiens, encore un homme de gauche) qui lance d’ailleurs un appel pour un moratoire immédiat sur ces « vaccinations ».

Et puis, il y aura, peut-être, probablement des effets à plus long terme, voire à très long terme. Les seuls 4 produits autorisés à l’inoculation en Occident sont tous basés sur de nouvelles technologies génétiques (l’ARNm ou le vecteur viral) qui injectent du matériel génétique du virus dans nos cellules (le génome qui code pour une protéine spike proche de la spike du sars2 originel) afin que ces dernières génèrent elles-mêmes des protéines spike dans notre organisme (qui réagira alors, et seulement alors, en développant des anti-corps contre ces agents étrangers). Malgré toutes les promesses des fabricants, la main sur le cœur (c’est là où se trouve le portefeuille), comment croire que ces nouvelles technologies génétiques resteront sans conséquence sur le long terme ? Quand on voit déjà les ravages inédits sur le très court terme !

Là encore, l’histoire ne nous a-t-elle pas suffisamment montré, sur le tabac, sur les pesticides, sur les hydrocarbures, sur d’autres médicaments, sur le nucléaire, et combien d’autres encore, comment des postures prétendument modernistes, scientistes, anti-obscurantistes, nous avaient entrainés vers des catastrophes planétaires, humanitaires, voire anthropologiques, dont certaines irréversibles !

Raison n°4 : la vaccination globale de toute la planète n’est pas la solution

Les arguments précédents ne tiendraient bien sûr pas si on faisait face à une pandémie d’Ebola ou de variole. L’urgence imposerait alors que l’on prenne ces risques.

Les heures, les semaines, les mois passés à lire, à écouter, à peser, à étudier, à décortiquer, m’ont poussé à me forger une conviction. Peut-être ai-je tort, l’avenir nous le dira, mais ma conviction est que la sortie de cette « crise », de cette psychose, si sortie il doit y avoir (car la classe dirigeante semble apprécier la situation), devra passer par une politique d’éclaircie qui ressemblerait à quelque chose comme ça :

  1. autoriser tous les vaccins, en particulier ceux à base de technologie standard, protéine recombinante et virus atténué (ou désactivé) avec lesquels beaucoup plus de personnes se sentiront en confiance (et à juste titre!)
  2. vacciner les personnes qui le souhaitent, avec la technologie de leur choix après une information claire et honnête et après s’être assuré, en les testant, qu’ils ne sont pas déjà porteur du virus, en ciblant en priorité les personnes plus à risques (âge ou comorbidité)
  3. faire sauter toutes les interdictions et obligations « sanitaires » et permettre aux gens de retrouver une vie « normale » sereine (plus de masque, plus de distanciation, plus de confinement, plus de couvre-feu, bien sûr plus de passe sanitaire ni de « vaccination obligatoire », etc)
  4. arrêter les tests PCR et la détection de « cas asymptomatiques » en population générale qui entretient la psychose
  5. revenir à la médecine traditionnelle, à savoir que les personnes qui ont des symptômes vont voir leur médecin, et ces derniers, après avoir vérifié grâce à un test l’infection au sars2, et en accord avec leur patient, pourra proposer des traitements adaptés (voir la littérature impressionnante sur le sujet) le plus précocement possible
  6. rester chez soi si on est malade (comme quand on a une grippe, en fait), prendre son traitement, porter un masque pour ne pas infecter ses proches, et demander à ses proches de porter également un masque s’ils restent vraiment … proches
  7. et si les symptômes s’aggravent, suivre l’escalade normale jusque vers, éventuellement, l’hôpital, puis les soins intensifs si nécessaire
  8. laisser se bâtir l’immunité collective naturelle, bien plus performante, quitte à vivre quelques années avec le virus qui circule, en compagnie des autres virus, comme la grippe

Et bien sûr, lancer rapidement un plan de restauration d’un service public de la santé performant (gestion, lits, personnels, salaires, etc) pour le plus long terme.

Et voilà pourquoi votre fille est muette. Est-ce que tout ce que je viens de raconter fait de moi un égoïste irresponsable ?

Ou tout le contraire ? Il me semble que cela correspond à une position parfaitement rationnelle, réfléchie, totalement tournée vers l’intérêt commun.

C’est donc bien une position de gauche.

La preuve ? Que nos dirigeants mettent en place les premières mesures d’apaisement pour montrer un réel attachement à notre santé, comme par exemple autoriser tous les vaccins et les traitements précoces du covid, et revenir sur ses lois liberticides dont le pass sanitaire, et là, promis, je me fais vacciner immédiatement (j’ai déjà tous mes rappels et me vaccine tous les ans contre la grippe, alors, voyez, c’est pas un souci). Un bon p’tit Sinopharm, et ça repart !

En attendant, allez tous vous faire inoculer !

Franchement, il est parfaitement insupportable de se faire asséner des leçons de solidarité ou de responsabilité par un Macron ou un Véran (imaginerait-on Marc Dutroux sermonner Françoise Dolto sur l’éducation des enfants ?). Que chacun se regarde dans une glace, fasse son introspection honnêtement, comme je viens de le faire, et on en reparle. Pour moi, ma conviction est parfaitement ancrée à gauche. D’ailleurs, si j’étais aussi con que les sermonneurs décérébrés de télé ou que les moralistes incultes de facebook, je pourrais même leur retourner l’argument, car, quand un médicament est inefficace et risque de causer la fin de l’humanité, la véritable solidarité, le véritable sens de l’intérêt collectif ne résident-ils pas alors dans le refus de se l’injecter ? Mais je ne suis pas aussi con et je leur épargnerai cet opprobre.

Et étant de gauche, je ne vous cache pas mon irritation et mon exaspération de voir le naufrage intellectuel d’une grande partie de la gauche sur ce sujet, LFI et NPA en tête. Ce n’est pas le sujet de ce billet et j’en ai déjà parlé ailleurs mais que dire du cas Mélenchon ? Quel déception ! Il semble n’avoir plus comme seule boussole que les positions de … l’OMS. A-t-il jamais questionné sérieusement pendant cette crise les conflits d’intérêts généralisés et la corruption pervertissant la médecine, les intérêts économiques et financiers pharaoniques en jeu, l’endogamie de classe qui a forgé la doxa covidienne et imposé les politiques publiques mondiales, l’alignement parfait de tous les médias sur la doxa, bref, tous ces aspects purement politiques (et non pas sanitaires) qui ont déterminé entièrement la psychose générale du COVID ? Pourtant, quand le sujet est économique, social ou écologique, il ne rechigne pas à aborder ces thèmes politiques de manière frontale. Alors, pourquoi cette pudeur de gazelle quand il s’agit de COVID ?

Ce n’est pas parce que le sujet est sanitaire ou scientifique que l’on doit s’abstenir, en tant que personne de gauche, de dérouler méthodiquement une analyse matérialiste froide prenant en compte les aspects économiques et les intérêts de classe sous-jacents.

Je n’ose parler de dialectique matérialiste. Marx est un complotiste, vous savez bien !