Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

COVID-19, France 2021 vs France 2020

Comme on le sait, un schéma est parfois plus frappant que de longues phrases. Alors voici, la courbe des mortalités comparées en France pour les années 2019, 2020 et 2021. J’ai déjà utilisé ces chiffres bien utiles de l’INSEE, puisqu’ils montrent la mortalité globale en France sans se soucier de l’étiquette COVID.

Pourquoi est-ce que je trouve cette comparaison brute intéressante ? Parce qu’il s’agit de :

  • 2019, année avant COVID
  • 2020, année COVID sans « vaccins »
  • 2021, année COVID sous « vaccination » de masse intensive

Même s’ils ont fini par admettre, après avoir affirmé l’inverse pendant des mois au début des injections, que leurs « vaccins » ne protégeaient pas d’attraper la maladie, ni de la transmettre, bref que ce n’était tous comptes faits pas des vaccins, nos bons maitres (dirigeants, journalistes, experts de plateaux, etc) continuent de diffuser la fake news selon laquelle ces produits protègeraient à plus de 80% contre les formes graves de la maladie. J’ai déjà abordé cette légende urbaine ici et , par exemple, en comparant quelques pays européens.

Regardons aujourd’hui la France de 2020 à la France de 2021. Et en restant juste au niveau des données brutes de l’INSEE, ce qui exagère en ce moment les taux de mortalité comme l’ont montré plusieurs études de Vincent Pavan ou de Pierre Chaillot en partant des données ajustées selon la pyramide des ages. Voici :

Voilà, voilà … 2021 l’année « vaccinée » en bleu, 2020 l’année découverte en rose …

Au final, moins de 9 000 morts de moins en 2021 par rapport à 2020, soit une diminution brute de la mortalité d’environ 1.3%. Si on prend en compte le fait que, en 2021, même s’il était toujours interdit de traiter précocement les patients infectés, plusieurs facteurs ont contribué largement à la réduction des morts du COVID, des facteurs tels qu’une meilleure prise en charge à l’hôpital avec des procédures en particulier d’oxygénation plus efficaces, une psychose générale légèrement diminuée, l’effet moisson de 2020 éliminant une grande partie des cibles potentielles pour 2021, et des variants SARS-COV moins létaux, la part qu’a pu jouer la « vaccination » dans cette diminution semble bien faible.

D’ailleurs, la courbe de mortalité estampillée COVID témoigne également, à mon sens, de la (très) faible efficacité contre la mort (forme grave ultime de la maladie, vous en conviendrez) de ces produits qui sont injectés à la population française. Il ne s’agit plus là de données INSEE évidemment mais des données OWD tout aussi officielles utilisées par l’ensemble de la planète :

Ce qui nous donne :

  • 64 644 morts identifiés COVID par la France pour 2020
  • et 59 161 pour 2021, soient 5 483 morts de moins, ce qui correspond à une baisse d’un vertigineux … 8,5%.

Pour conclure au doigt mouillé, à la grosse louche, et même en partant des données brutes non ajustées (ce qui amplifierait pourtant davantage ma conclusion), en prenant en compte le fait que beaucoup de facteurs ont permis en 2021 une diminution de la mortalité liée au COVID (amélioration des procédures de prise en charge, effet moisson de 2020 et diminution de la létalité des variants), il me semble légitime de considérer que les injections généralisées de gènes de Spike, improprement appelée par la classe dirigeante « vaccination », n’a permis de baisser la mortalité que d’environ 5%, et encore je suis généreux.

A comparer aux dizaines de milliers de vies qui auraient pu être sauvées si on avait autorisé les médecins à prescrire des traitements précoces aux malades …

J’espère, sans trop y croire, qu’un jour la vérité, la vraie, celle surtout non certifiée par les autoproclamés fact checkers du Monde et de Libé, passera sur tout ça …

Glissement de la fenêtre d’Overton vers l’odieux

Non vaccinés, non vaccinés, non vaccinés …

Ce matin, j’ai eu à subir une demi heure de chaîne de désinfo (ce que je ne fais jamais par moi-même), et franchement, ça fout la pétoche.

Un pilonnage façon mur de l’Atlantique où les importants qui sévissent dans les médias n’ont de cesse de te désigner, te montrer du doigt, te stigmatiser, te rabaisser, t’insulter. Nous serions responsables de tout, du prolongement de l’épidémie, de la saturation des hôpitaux, de la mort des vaccinés, de l’exaspération des chefs de service, de la suppression des libertés aux français, de la perte de sang froid de nos politiques, de tout j’vous dis …

Je les entends me traiter, moi !, d’égoïste, d’irresponsable, de désinformé, de débile inadapté, entraîné sans discernement dans des théories complotistes qui me dépassent !

Tout cela est à la fois tellement ironique et tellement effrayant.

Ironique car, paradoxalement, c’est exactement ce que je pense des ayatollahs de la piquouze qui se font injecter par conviction (je ne parle pas de ceux qui le font contraints et forcés) cet ARNm délétère en ne pensant qu’à leur gueule et en se foutant pas mal des conséquences de leur acte sur l’humanité tout entière. Ce sont eux, à mes yeux, les égoïstes décérébrés.

Et effrayant car je me demande où toute cette haine déversée à longueur d’ondes va nous mener. Je ne pense pas que ceux qui ne vivent pas cette ostracisation au quotidien puissent réellement se rendre compte de l’hostilité, d’un côté, et de la crainte, de l’autre, qui s’installent durablement dans notre pays.

Médias et politiques continuent consciencieusement de déplacer la fenêtre d’Overton vers l’abject. Tout un chacun, y compris des chefs de services anciennement trotskistes comme ce Grimaldi de théâtre, ne se met-il pas le plus sérieusement du monde à envisager que l’on puisse ne plus nous soigner (ou nous demander d’en payer les frais, ce qui revient sensiblement au même) ? Ne disserte-t-on pas le plus gravement du monde sur la légitimité de nous « emmerder », comme le souhaite le pervers psychopathe qui nous tient lieu de président de la république. Nous emmerder, nous qui refusons de participer à la perpétuation de ce virus en nous injectant un produit non immunisant en pleine pandémie ?

Où, quand et comment tout cela va-t-il finir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne me suis jamais senti, en tant que français, autant en insécurité qu’aujourd’hui. Je sais que ce qui vient n’est pas joli.

Et j’en connais les responsables.

COVID-19, les formes non graves de la mort

Vous le savez, on vous le répète assez, l’ARNm de Spike (produit par Pfizer, ils vous en remercient) protège des formes graves de la maladie COVID. C’est même l’ultime argument qui reste aux adeptes de l’inoculation de masse, après que l’efficacité contre la contraction et la propagation du virus s’est révélée pour le moins très faible (on se souvient avec un amusement mêlé d’écœurement des 95% d’efficacité annoncés initialement par Pfizer and Co).

Je serai rapide. Juste quelques courbes de trois pays européens.

D’abord, l’Allemagne et l’Autriche, tous deux avec une population complètement vaccinée d’environ 70% (taux qui était considéré au début de l’épidémie par tous ces incompétents qui prennent les décisions comme le seuil d’immunité collective à atteindre) :

Bien, regardons maintenant, pour ces 2 pays l’évolution des 3 indicateurs clés, tests positifs (et non pas « cas »), entrées en ICU (soins critiques) et morts, en parallèle de l’augmentation du nombre de doses administrées.

Pour l’Allemagne :

Et pour l’Autriche :

Ce que, moi, je retiens de ces courbes, à l’inverse de tous les commentateurs de la foi covidiste, c’est que :

  • à l’automne, les tests positifs, ainsi que les indicateurs de gravité (icu et mort) se sont remis à augmenter en flèche, comme dans d’autres pays, aux taux de vaccination divers,
  • pire, les 2 indicateurs de gravité, le nombre de patients en soins intensifs, ainsi que la mortalité, pour les 2 pays, ont même dépassé ce qu’ils étaient lors de la première épidémie (avec le virus initial plus létal que le variant Delta)
  • pour l’Autriche, les entrée en ICU sont même le double de la première épidémie et le nombre de mort est triplé par rapport à la première épidémie, période où le virus était plus mortel et où personne n’était injecté !

Pour finir, la Lituanie, vaccinée à 63%, qui est un des pays qui n’a pas eu de première épidémie. Juste l’épidémie de l’hiver 2020-2021. Voici les courbes synchronisées du nombre de doses injectées et du nombre de morts :

Et là, pour ma part, je vois :

  • l’impasse sur l’épidémie initiale de Mars 2020
  • la seconde épidémie de l’hiver 2020-2021 pendant laquelle la mortalité est montée, au pire moment, jusqu’à 14 morts par million d’habitants
  • et une troisième épidémie qui a démarré au début de l’automne, comme pour l’Allemagne et l’Autriche, dans un pays vacciné à environ 60%, qui atteint une mortalité de plus de 20 morts par million d’habitants.

A ce stade, il y a deux écoles.

Soit vous considérez que ceux qui meurent aujourd’hui dans les pays « vaccinés » sont principalement les personnes non « vaccinées », les « vaccinées » étant protégées des formes graves. Dans ce cas, au rythme où les non « vaccinés » tombent (bien plus vite qu’au début), il ne restera très vite que les injectés et le but recherché, à savoir se rapprocher les plus possible d’un taux d’injectés en ARNm de 100%, sera mécaniquement rapidement atteint.

Soit, et c’est mon cas, vous considérez que l’on meurt autant, sinon plus (dans le cas de la Lituanie par exemple), dans les populations largement « vaccinées » et là vous devez conclure, par charité d’âme, que …

… pour ces personnes « vaccinées » décédées, il ne s’agit fort heureusement que d’une nouvelle forme non grave de la mort.

Injection anti-covid vs vaccination contre la poliomyélite, la comparaison indécente

Ce week-end, j’ai participé à un échange où étaient mises sur le même plan la vaccination obligatoire contre la poliomyélite avec la « vaccination » contre le covid. Je ne suis pas intervenu dans ce débat-là.

L’argument est connu et très répandu : « il existe déjà des vaccinations obligatoires, par exemple contre la poliomyélite, il est donc légitime d’imaginer une nouvelle vaccination obligatoire contre le covid ».

Cette comparaison est à mes yeux parfaitement choquante. Pourquoi ?

1/ De quelles maladies parle-t-on ?

  • Peut-être la seule caractéristique comparable entre la poliomyélite et le covid, c’est qu’il s’agit d’infections par virus ARN très contagieuses qui se transmettent facilement par contact interhumain. Et c’est tout. Après …
  • La poliomyélite touche principalement les enfants alors que le covid touche essentiellement des personnes âgées, voire très âgées, ou avec de lourdes comorbidités. Ce ne sont donc pas les mêmes cibles.
  • Concernant la létalité, pour la poliomyélite paralytique, elle est chez l’adulte mesurée à 15-30 %, et à 2-5 % chez l’enfant. Pour la forme bulbaire de la poliomyélite , le taux est encore plus élevé que pour la forme paralytique, il est mesurée aux alentours de 25-75 %. Pour le covid, on parle, dans la pire des interprétations des chiffres, d’une létalité comprise en 1 % et au pire 2 %. Et ça, sans traitement ! (Raoult a obtenu des résultats bien meilleurs à l’IHU) Vous lisez bien, jusqu’à 75% d’un côté (3 personnes sur 4 qui l’attrapent en meurent) pour 2% de l’autre !

2/ Et de quel vaccin ?

La première chose fondamentale à dire, me semble-t-il, est que, concernant la poliomyélite, le contact avec le virus, par infection ou par vaccination, est immunisant. Ce qui n’est pas le cas avec le sars-cov2 du covid (il semble que le virus réel soit tout de même plus immunisant que les pseudos vaccins).

Historiquement, le premier réel essai de vaccin contre la poliomyélite est effectué en 1948 sur des singes. Il s’agit de la technologie pasteurienne standard de virus inactivé. En 1950, soit 2 ans après, un vaccin vivant atténué est inoculé avec succès à quelques enfants. En 1952, soit encore 2 ans plus tard, un essai de vaccin trivalent à virus inactivé est pratiqué sur six enfants handicapés, cinq autres enfants servant de contrôle. Enfin, un essai sur le terrain en double aveugle sans précédent aux États-Unis, commence 1954, soit encore 2 ans après. L’annonce du succès de l’expérience pousse les fabricants américains à lancer en hâte leur vaccin.

Et patatras …

Quelques jours plus tard, des enfants tombent malades à cause de virus vivants contenus dans certains lots. Dans la foulée, tout le programme de vaccination aux États-Unis est interrompu par crainte d’un défaut plus large impliquant tous les vaccins et une vaste enquête est lancée. Au final, l’accident de lot contaminera 220 000 personnes, dont 70 000 malades, 164 paralysies sévères et 10 décès. Il est à noter que ce principe de précaution (malgré une maladie bien plus prédatrice) a complètement disparu avec ces produits anti-covid.

Bref, bon an, mal an, la vaccination contre la poliomyélite ne devient obligatoire en France qu’en 1964, c’est à dire 16 années après les premiers essais ! Alors qu’il s’agissait d’une technologie maitrisée de virus inactivé. Pour le covid, on parle d’une toute nouvelle technologie, l’ARNm, détournée de son but initial pour fabriquer des pseudos vaccins contre un virus non immunisant, le tout en 6 mois ! Au secours !

Une petite parenthèse concernant cette histoire de technologie nouvelle. Lors de cette même conversation, le week-end dernier, j’ai entendu également un autre argument classique, à savoir que la technologie ARNm n’était pas si nouvelle que ça, puisque cela fait quelques années qu’elle fait l’objet de recherches en thérapie génique. C’est exact, à la différence structurante que dans le cas de la thérapie génique, le but recherché par l’ARNm est bien de faire intégrer, de fixer dans le génome du patient cible le gène humain réparateur véhiculé (qui n’est pas pathogène per se) afin de remplacer un gène défectueux ou absent, alors que dans le cas des produits appelés vaccins injectés à des milliards d’être humains depuis un an, le but annoncé est, à l’inverse, que ce gène (celui qui produit des protéines Spike pathogènes de sars à tire-larigot) ne s’intègre surtout pas au génome humain. Une paille …

Enfin, dernier point, sur les effets indésirables. Pour la poliomyélite, après nos 70 années de recul de pharmacovigilance, il semblerait que l’on ait à faire principalement à des réactions bénignes typiques, localisées au point d’injection, à type de douleur, tuméfaction ou rougeur. D’après la National Academy of Medicine, aucun événement indésirable grave n’a été associé au vaccin.

Alors que pour les injections anti-COVID, bien que l’omerta la plus opaque soit entretenue, personne de bonne foi ne peut plus nier que l’on vit une situation exceptionnelle.

Pour exemple, je mettrai, une extraction d’aujourd’hui d’Eudravigilance, le site de pharmacovigilance européen qui est, comme je l’ai déjà dit, un site merdique puisqu’on ne peut pas faire les requêtes que l’on veut, avec les critères que l’on veut. Mais bon, voici une petite copie d’écran où l’on peut voir, que, rien que pour le produit Pfizer (qui est le plus utilisé maintenant), on dénombre presque 600 000 personnes chez qui des effets indésirables ont été reportés, et parmi ces effets indésirables, on compte, par exemple, presque 100 000 désordres sérieux du système nerveux (?) :

Et puis tiens, il m’en reste un peu, je vous le mets, une extraction du jour de VAERS, le système de suivi des effets indésirables suite à vaccination aux USA, qui lui, est très bien foutu, parce qu’on peut creuser exactement là où on le souhaite. En l’occurrence, j’ai demandé un suivi annuel, depuis la création du système, uniquement des morts, des invalidités permanentes et anomalies congénitales (suffisamment graves j’espère pour agiter un peu le monde clos des évangélistes cathodiques de l’angélisme covidien), et cela, tous vaccins confondus.

Bilan, alors qu’à aucun moment le nombre de ces effets indésirables tragiques suite à une vaccination quelconque n’a dépassé les 1000 sur l’année, en 2021, tenez-vous bien, on atteint les … 21 000.

Mais c’est rien ça ! Tout ça n’est pas dû aux injections Pfizer & Co, on vous dit ! Argh, mais quel complotiste celui-là !

Pour conclure, et j’espère, clore cette comparaison ridicule avec la poliomyélite, je vous jette encore une dernière extraction VAERS du jour. Le même indicateur que précédemment, c’est à dire le nombre de morts, d’invalidités permanentes et d’anomalies congénitales, suite à une vaccination contre la polio, toutes années confondues, depuis que la VAERS existe:

Allez, si on arrive à 2000, c’est bien le bout du monde. Depuis 1948 ! Et là bien sûr, vous concluez que « vacciner » contre le covid c’est pareil que vacciner contre la polio. Bien sûr.

Donc on continue.