Lequel de ces produits est dangereux pour lutter contre le COVID-19 ?

Petite question rapide (et facile) pour les vrais scientifiques, et uniquement pour eux, les vrais, les types sérieux quoi, genre NoFakeMed, FactCheckers du Monde, de Libé ou de ConspiracyWatch, ou bien sûr les médecins et experts de plateaux. Sinon, ne vous y risquez pas, vous risqueriez une luxation du cerveau.

Alors, prêt ? De ces 3 produits, un seul a été interdit pour lutter contre le COVID-19 car considéré comme trop dangereux (pour le cœur si je me souviens bien). Lequel ?

Source : Extraction de tous les effets indésirables enregistrées à ce jour dans la Base de données européenne des déclarations d’effets indésirables suspectés d’être liés aux médicaments

Numéro 1 : Injection Pfizer

  • 62 136 effets indésirables sérieux d’ordre cardiaque enregistrés sur presque 1,2 millions d’effets indésirables au total
  • Injection inutile recommandée / imposée pour tout le monde (dès 6 mois, y compris les femmes enceintes) au niveau mondial

Numéro 2 : Paracétamol

  • 4 565 effets indésirables sérieux d’ordre cardiaque sur plus de 74000 effets indésirables au total
  • Seul médicament préconisé lorsque malade en attendant … de ne plus pouvoir respirer

Numéro 3 : Hydroxychloroquine

  • 2 688 effets indésirables sérieux d’ordre cardiaque sur à peine 22500 effets indésirables au total
  • Médicament prouvé très efficace en traitement précoce mais qui ne rapporte rien à personne (sauf aux malades)

Nan, mais vous pouvez pas comprendre, si vous êtes pas de BFM ou de France Inter, je vous avais prévenu !

Mais arrêtez d’appeler ça des vaccins !

Qu’est-ce qu’il est fatigant d’entendre parler en permanence de « vaccins » à propos de ces injections à ARNm !

Comme je l’ai déjà dit, c’est là qu’on a perdu la « guerre », celle des idées, dès le début, quand le système médiatico-politico-sanitaro-industriel a réussi, comme toujours finalement, à imposer très facilement son vocabulaire à évocation positive. Convoquer en un seul petit mot chantant, le bon Pasteur et son laboratoire empli de fioles colorées, la victoire de l’homme avec un grand H contre la rage folle, l’éradication interstellaire des méchants bacilles… Bravo, du grand art. Comment se battre contre des « vaccins » ? Contre des gens qui vous veulent du bien ? Impossible. C’était déjà plié.

Qu’est-ce qu’un vaccin ?

Selon le Larousse, ce serait juste une « substance d’origine microbienne ou de synthèse que l’on administre à un individu ou à un animal, pour les immuniser contre une maladie. »

Voilà à mon sens une définition bien insuffisante. Selon cette acception, injecter la maladie microbienne elle-même serait ainsi un acte de vaccination. Si vous y survivez, vous serez en effet immunisé. Allons plus loin, tuer carrément le sujet et il sera définitivement et éternellement immunisé également contre la maladie, contre toutes les maladies ! La mort comme vaccin ultime … hum.

On voit bien qu’il faudrait complémenter cette définition au minimum ainsi :

  1. Une substance d’origine microbienne ou de synthèse
  2. que l’on administre à un individu ou un animal sain
  3. pour les immuniser contre cette maladie
  4. sans que le sujet ne développe de manière incontrôlée la maladie elle-même ou tout autre forme de complications plus toxiques que la maladie elle-même (espoir d’une balance bénéfice/risque favorable)

Sinon, quel est l’intérêt de se faire « vacciner » ? Dites-moi ma bonne dame !

On connait le rôle déterminant, voire essentiel, de la Spike dans la maladie COVID. C’est même probablement l’agent réellement toxique du virus SARS-COV à cause de son rôle de préemption des protéines ACE2 de notre organisme qui, occupées à satisfaire les appétits gloutons de nos petites Spike en mal d’amour, ne peuvent plus jouer leur rôle anti-inflammatoire essentiel. Et c’est cette même protéine Spike, avec la même affinité pour le récepteur ACE2 et donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires, que les « vaccins » ARNm demandent à nos cellules de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme (lire ça ou ça pour plus de détails sur l’interfonctionnement entre Spike et ACE2).

Rien n’est contrôlé dans cette production de Spike. Ni les organes impliqués, ni la pharmacocinétique, ni la quantité de Spike produites.

En d’autres termes, on demande à nos cellules de produire, sans vraiment garantir quelles cellules seront mises à contribution, ni pendant combien de temps, ni dans quelles quantités, des protéines hyper-toxiques (Spike) – et qui sont en pleine forme à l’inverse d’un vaccin standard – tout ça en espérant que notre organisme saura lutter contre ! C’est une blague !?

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Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

Notice Pfizer aux patients et soignants

A toutes fin utiles, et à l’attention principalement des innocents, ou des criminels qui pullulent sur FB en prétendant que le produit Pzifer n’est pas (n’est plus) en phase d’essai, je me permets de déposer ici la notice qui est délivrée aux USA aux personnes recevant une injection de Pfizer ainsi qu’aux personnels effectuant cette injection :

Notice Pfizer

C’est un document de 7 pages, sans aucune surprise (venant de Pfizer), mais dans lequel il est quand même intéressant de noter que :

1/ Pfizer insiste à plusieurs reprises sur le fait que le « Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine is an unapproved vaccine that may prevent COVID-19. » En français, que leur vaccin est un vaccin non-approuvé qui PEUT prévenir le COVID-19.

2/ Dans la lumière de la loi PASS-SANITAIRE en cours de discussion finale au parlement français dans laquelle un amendement introduit l’interdiction de recevoir des soins en hôpital sans PASS, les américains indiquent bien à l’inverse que, même si vous refusez ce vaccin, cela ne changera en rien votre prise en charge médicale.

Extrait page 5

3/ Comme au niveau européen avec la « Conditional Marketing Authorisation » (CMA) délivrée par l’EMA, ou au niveau français avec l’AMM Conditionnelle, aux USA, le vaccin n’est autorisé que sous « Emergency Use Authorization» (EUA) délivrée de manière temporaire par la FDA en attendant la fin des essais.

4/ Cette EUA étasunienne n’est délivrée, comme en France l’AMMC et en Europe la CMA, que sous certaines conditions dont le fait qu’il n’existe pas d’alternatives adéquates approuvées disponibles (« no adequate, approved, available alternatives »), d’où, encore une fois, l’intérêt pour Pfizer et les autres récidivistes de l’arnaque sanitaire que tout le monde croit qu’il n’y ait pas de traitement.

Extrait page 6

C’est tout.