Surmortalité des jeunes en Europe depuis juillet 2021

Une analyse indispensable de Pierre Chaillot (Décoder l’éco) à écouter, ré-écouter et à faire écouter en boucle tant que séviront dans les médias et ailleurs les ministres du culte covidiste tentant de répandre leur catéchisme criminel, façon méthode Coué, sur le triple mensonge du « vaccin sûr et efficace » :

Et en cas de censure (probable) par les grands démocrates qui nous veulent du bien chez Google, la même vidéo sur Crowdbunker :

Surmortalité des jeunes en Europe depuis juillet 2021 ! Mais de quoi peuvent-ils bien mourir ?

COVID-19, les formes non graves de la mort

Vous le savez, on vous le répète assez, l’ARNm de Spike (produit par Pfizer, ils vous en remercient) protège des formes graves de la maladie COVID. C’est même l’ultime argument qui reste aux adeptes de l’inoculation de masse, après que l’efficacité contre la contraction et la propagation du virus s’est révélée pour le moins très faible (on se souvient avec un amusement mêlé d’écœurement des 95% d’efficacité annoncés initialement par Pfizer and Co).

Je serai rapide. Juste quelques courbes de trois pays européens.

D’abord, l’Allemagne et l’Autriche, tous deux avec une population complètement vaccinée d’environ 70% (taux qui était considéré au début de l’épidémie par tous ces incompétents qui prennent les décisions comme le seuil d’immunité collective à atteindre) :

Bien, regardons maintenant, pour ces 2 pays l’évolution des 3 indicateurs clés, tests positifs (et non pas « cas »), entrées en ICU (soins critiques) et morts, en parallèle de l’augmentation du nombre de doses administrées.

Pour l’Allemagne :

Et pour l’Autriche :

Ce que, moi, je retiens de ces courbes, à l’inverse de tous les commentateurs de la foi covidiste, c’est que :

  • à l’automne, les tests positifs, ainsi que les indicateurs de gravité (icu et mort) se sont remis à augmenter en flèche, comme dans d’autres pays, aux taux de vaccination divers,
  • pire, les 2 indicateurs de gravité, le nombre de patients en soins intensifs, ainsi que la mortalité, pour les 2 pays, ont même dépassé ce qu’ils étaient lors de la première épidémie (avec le virus initial plus létal que le variant Delta)
  • pour l’Autriche, les entrée en ICU sont même le double de la première épidémie et le nombre de mort est triplé par rapport à la première épidémie, période où le virus était plus mortel et où personne n’était injecté !

Pour finir, la Lituanie, vaccinée à 63%, qui est un des pays qui n’a pas eu de première épidémie. Juste l’épidémie de l’hiver 2020-2021. Voici les courbes synchronisées du nombre de doses injectées et du nombre de morts :

Et là, pour ma part, je vois :

  • l’impasse sur l’épidémie initiale de Mars 2020
  • la seconde épidémie de l’hiver 2020-2021 pendant laquelle la mortalité est montée, au pire moment, jusqu’à 14 morts par million d’habitants
  • et une troisième épidémie qui a démarré au début de l’automne, comme pour l’Allemagne et l’Autriche, dans un pays vacciné à environ 60%, qui atteint une mortalité de plus de 20 morts par million d’habitants.

A ce stade, il y a deux écoles.

Soit vous considérez que ceux qui meurent aujourd’hui dans les pays « vaccinés » sont principalement les personnes non « vaccinées », les « vaccinées » étant protégées des formes graves. Dans ce cas, au rythme où les non « vaccinés » tombent (bien plus vite qu’au début), il ne restera très vite que les injectés et le but recherché, à savoir se rapprocher les plus possible d’un taux d’injectés en ARNm de 100%, sera mécaniquement rapidement atteint.

Soit, et c’est mon cas, vous considérez que l’on meurt autant, sinon plus (dans le cas de la Lituanie par exemple), dans les populations largement « vaccinées » et là vous devez conclure, par charité d’âme, que …

… pour ces personnes « vaccinées » décédées, il ne s’agit fort heureusement que d’une nouvelle forme non grave de la mort.

Injection anti-covid vs vaccination contre la poliomyélite, la comparaison indécente

Ce week-end, j’ai participé à un échange où étaient mises sur le même plan la vaccination obligatoire contre la poliomyélite avec la « vaccination » contre le covid. Je ne suis pas intervenu dans ce débat-là.

L’argument est connu et très répandu : « il existe déjà des vaccinations obligatoires, par exemple contre la poliomyélite, il est donc légitime d’imaginer une nouvelle vaccination obligatoire contre le covid ».

Cette comparaison est à mes yeux parfaitement choquante. Pourquoi ?

1/ De quelles maladies parle-t-on ?

  • Peut-être la seule caractéristique comparable entre la poliomyélite et le covid, c’est qu’il s’agit d’infections par virus ARN très contagieuses qui se transmettent facilement par contact interhumain. Et c’est tout. Après …
  • La poliomyélite touche principalement les enfants alors que le covid touche essentiellement des personnes âgées, voire très âgées, ou avec de lourdes comorbidités. Ce ne sont donc pas les mêmes cibles.
  • Concernant la létalité, pour la poliomyélite paralytique, elle est chez l’adulte mesurée à 15-30 %, et à 2-5 % chez l’enfant. Pour la forme bulbaire de la poliomyélite , le taux est encore plus élevé que pour la forme paralytique, il est mesurée aux alentours de 25-75 %. Pour le covid, on parle, dans la pire des interprétations des chiffres, d’une létalité comprise en 1 % et au pire 2 %. Et ça, sans traitement ! (Raoult a obtenu des résultats bien meilleurs à l’IHU) Vous lisez bien, jusqu’à 75% d’un côté (3 personnes sur 4 qui l’attrapent en meurent) pour 2% de l’autre !

2/ Et de quel vaccin ?

La première chose fondamentale à dire, me semble-t-il, est que, concernant la poliomyélite, le contact avec le virus, par infection ou par vaccination, est immunisant. Ce qui n’est pas le cas avec le sars-cov2 du covid (il semble que le virus réel soit tout de même plus immunisant que les pseudos vaccins).

Historiquement, le premier réel essai de vaccin contre la poliomyélite est effectué en 1948 sur des singes. Il s’agit de la technologie pasteurienne standard de virus inactivé. En 1950, soit 2 ans après, un vaccin vivant atténué est inoculé avec succès à quelques enfants. En 1952, soit encore 2 ans plus tard, un essai de vaccin trivalent à virus inactivé est pratiqué sur six enfants handicapés, cinq autres enfants servant de contrôle. Enfin, un essai sur le terrain en double aveugle sans précédent aux États-Unis, commence 1954, soit encore 2 ans après. L’annonce du succès de l’expérience pousse les fabricants américains à lancer en hâte leur vaccin.

Et patatras …

Quelques jours plus tard, des enfants tombent malades à cause de virus vivants contenus dans certains lots. Dans la foulée, tout le programme de vaccination aux États-Unis est interrompu par crainte d’un défaut plus large impliquant tous les vaccins et une vaste enquête est lancée. Au final, l’accident de lot contaminera 220 000 personnes, dont 70 000 malades, 164 paralysies sévères et 10 décès. Il est à noter que ce principe de précaution (malgré une maladie bien plus prédatrice) a complètement disparu avec ces produits anti-covid.

Bref, bon an, mal an, la vaccination contre la poliomyélite ne devient obligatoire en France qu’en 1964, c’est à dire 16 années après les premiers essais ! Alors qu’il s’agissait d’une technologie maitrisée de virus inactivé. Pour le covid, on parle d’une toute nouvelle technologie, l’ARNm, détournée de son but initial pour fabriquer des pseudos vaccins contre un virus non immunisant, le tout en 6 mois ! Au secours !

Une petite parenthèse concernant cette histoire de technologie nouvelle. Lors de cette même conversation, le week-end dernier, j’ai entendu également un autre argument classique, à savoir que la technologie ARNm n’était pas si nouvelle que ça, puisque cela fait quelques années qu’elle fait l’objet de recherches en thérapie génique. C’est exact, à la différence structurante que dans le cas de la thérapie génique, le but recherché par l’ARNm est bien de faire intégrer, de fixer dans le génome du patient cible le gène humain réparateur véhiculé (qui n’est pas pathogène per se) afin de remplacer un gène défectueux ou absent, alors que dans le cas des produits appelés vaccins injectés à des milliards d’être humains depuis un an, le but annoncé est, à l’inverse, que ce gène (celui qui produit des protéines Spike pathogènes de sars à tire-larigot) ne s’intègre surtout pas au génome humain. Une paille …

Enfin, dernier point, sur les effets indésirables. Pour la poliomyélite, après nos 70 années de recul de pharmacovigilance, il semblerait que l’on ait à faire principalement à des réactions bénignes typiques, localisées au point d’injection, à type de douleur, tuméfaction ou rougeur. D’après la National Academy of Medicine, aucun événement indésirable grave n’a été associé au vaccin.

Alors que pour les injections anti-COVID, bien que l’omerta la plus opaque soit entretenue, personne de bonne foi ne peut plus nier que l’on vit une situation exceptionnelle.

Pour exemple, je mettrai, une extraction d’aujourd’hui d’Eudravigilance, le site de pharmacovigilance européen qui est, comme je l’ai déjà dit, un site merdique puisqu’on ne peut pas faire les requêtes que l’on veut, avec les critères que l’on veut. Mais bon, voici une petite copie d’écran où l’on peut voir, que, rien que pour le produit Pfizer (qui est le plus utilisé maintenant), on dénombre presque 600 000 personnes chez qui des effets indésirables ont été reportés, et parmi ces effets indésirables, on compte, par exemple, presque 100 000 désordres sérieux du système nerveux (?) :

Et puis tiens, il m’en reste un peu, je vous le mets, une extraction du jour de VAERS, le système de suivi des effets indésirables suite à vaccination aux USA, qui lui, est très bien foutu, parce qu’on peut creuser exactement là où on le souhaite. En l’occurrence, j’ai demandé un suivi annuel, depuis la création du système, uniquement des morts, des invalidités permanentes et anomalies congénitales (suffisamment graves j’espère pour agiter un peu le monde clos des évangélistes cathodiques de l’angélisme covidien), et cela, tous vaccins confondus.

Bilan, alors qu’à aucun moment le nombre de ces effets indésirables tragiques suite à une vaccination quelconque n’a dépassé les 1000 sur l’année, en 2021, tenez-vous bien, on atteint les … 21 000.

Mais c’est rien ça ! Tout ça n’est pas dû aux injections Pfizer & Co, on vous dit ! Argh, mais quel complotiste celui-là !

Pour conclure, et j’espère, clore cette comparaison ridicule avec la poliomyélite, je vous jette encore une dernière extraction VAERS du jour. Le même indicateur que précédemment, c’est à dire le nombre de morts, d’invalidités permanentes et d’anomalies congénitales, suite à une vaccination contre la polio, toutes années confondues, depuis que la VAERS existe:

Allez, si on arrive à 2000, c’est bien le bout du monde. Depuis 1948 ! Et là bien sûr, vous concluez que « vacciner » contre le covid c’est pareil que vacciner contre la polio. Bien sûr.

Donc on continue.

Espérance de vie à la naissance en France et en PACA

Que dit le Pr. Raoult (dans la vidéo ci-dessous @8’11 ») sur l’espérance de vie en PACA :

Ici, dans la région PACA, il n’y a pas eu de perte de vie significative en 2020 par rapport à 2019

Et qu’en dit l’INSEE ?

Pour les femmes, on voit bien la légère baisse d’espérance de vie (environ 5 mois, de 85,6 ans en 2019 à 85,2 ans en 2020) au niveau de la France métropolitaine. Or pour la région PACA cette baisse n’existe pas :

Et concernant les hommes, même chose : baisse d’espérance de vie (environ 7 mois, de 79,8 ans en 2019 à 79,2 ans en 2020) au niveau de la France métropolitaine et maintien en PACA :

Conclusion, n’en déplaise aux vendeurs de mort télévisuelle, sur ce point (aussi) le charlatan semble (encore) avoir raison.

Source INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/series/103039135?INDICATEUR=2771080

COVID-19 : Vaccination vs Mortalité

Croyez-moi, ça me fait mal au fondement de le dire, mais là, M. Christophe Prudhomme débloque complètement. Je parle de cette interview, que j’ai dû arrêter au bout de 20mns tellement ça me mettais mal à l’aise de le voir ainsi s’embourber dans ce mélange d’incurie, de mauvaise foi et d’arrogance, mélange si représentatif de la Macronie en temps normal :

Son seul argument pour défendre les produits des labos pharmaceutiques face aux statistiques citées par Mme Alexandra Henrion-Caude, semble tenir dans cette phrase : « je ne sais pas d’où vous sortez vos chiffres ! ». Et lorsque Mme Alexandra Henrion-Caude donne ses sources, ne le voilà-t-il pas réduit à nous rapporter son témoignage personnel (« son activité quotidienne de clinicien » insiste-il) : « nous avons beaucoup moins de patients âgés en provenance des EHPAD et a priori ce bénéfice a été obtenu par la vaccination ».

Ce « a priori » est tellement minable dans une telle discussion. Un aveu d’incapacité à argumenter. Une croyance face aux statistiques. La foi face à la science. Pour un médecin, ça la fout mal !

Je suis allé vérifié ce qu’affirmait Mme Henrion-Caude. C’est d’ailleurs un sujet sur lequel je me penche régulièrement sur mon FB depuis quelques temps (sans jamais tomber). Et je me suis même permis le luxe de ne pas utiliser les sources qu’elle cite, mais d’autres, tout aussi officielles, l’université d’Oxford ou l’OMS. C’est assez complotiste pour vous comme source ?

Et devinez quoi ?

Sur ce que j’ai pris le temps dé vérifier (des 20 premières minutes de la discussion), M. Prudhomme est complètement à côté de la plaque. J’ai repris les pays cités en exemple dans l’interview (Israël, Angleterre, Maroc, Serbie, États-Unis et France) et je résume mes conclusions, courbes à l’appui, ci-après.

Commençons par bien considérer cette courbe, celle du taux de vaccination par habitants pour ces pays. Où l’on voit parfaitement que Israël est largement en tête avec plus de 100 doses injectées pour 100 habitants, que l’Angleterre suit, loin derrière, avec plus de 40%, etc. Le Maroc est effectivement devant la France avec ses 18% ! et la Serbie également avec un détonnant 32% Mais attendez la suite de l’histoire …

Maintenant, M. Prudhomme, regardons la courbe de la mortalité cumulée par million d’habitants, voulez-vous, et essayons d’y détecter une influence, comme par exemple un inflexion :

Hum, ça ne semble pas trop bouger mais il est vrai que c’est difficile à certifier. Regardons alors plutôt la mortalité sur 7 jour glissés pour mieux se rendre compte de l’effet de la vaccination (en imaginant un délai de latence d’un mois pour que les effets commencent à se faire sentir) :

Et c’est là où ça devient très intéressant, je trouve, puisque :

  1. Si la courbe de la mortalité d’Israël s’inverse bien à partir de la mi-janvier, un mois après le début de leur vaccination, peut-on cependant vraiment y voir un effet direct de la vaccination quand on voit que, en même temps, pratiquement TOUS les pays développés (j’ai vérifié sur plein d’autres pays), même ceux très peu vaccinés, dont la France, voient leur courbe de mortalité hebdomadaire redescendre à partir du mois de janvier ?
  2. Et à l’inverse, on a la Serbie, pourtant citée comme exemple par M. Prudhomme, dont la mortalité était sur une courbe descendante stable depuis la mi-décembre, et qui se remet à monter sérieusement à partir de début Mars, c’est à dire à peu près un gros mois après le début de leur vaccination massive !

En conclusion, lorsque je vois ces courbes officielles établies sur des millions de personnes, et malgré ce que voit M. Prudhomme sur ses quelques cas examinés en tant que clinicien, je serais plutôt porté à penser que, dans le meilleur des cas, la vaccination n’a aucun effet direct sur la mortalité … et dans le pire des cas, comme la Serbie, qu’elle aurait plutôt tendance à l’aggraver.

Enfin, dernier point abordé par Mme Henrion-Caude, le pic de mortalité record dépassé par Israël après la vaccination. Faites-vous votre idée, mais cela ne me semble pas délirant comme constat :

En passant, je fais remarquer que, vaccination ou pas, le Maroc a une très faible mortalité depuis le début de tout ça. Encore une illustration de ce qu’essaie d’expliquer (dans le désert de la mauvaise foi) le Pr. Raoult sur l’écart qui s’est creusé entre les pays dit développés et le reste du monde (mais c’est lié au replacement de molécules anciennes et gratuites, chuuuut, on n’a pas le droit d’en parler, sinon on est taxé de complotisme ou de confusionnisme) ?

Et puis tiens, j’en ai encore, je vous le mets aussi. C’est le tableau de la mortalité par million d’habitants pour ces quelques pays-là :

Bravo à l’Angleterre qui malgré (ou à cause 😉 ) de sa vaccination va bientôt rattraper, avec son taux de 0,0184%, le plus mauvaise élève européen, la Belgique et ses 0,0193%.

Sources :

Oxford : https://ourworldindata.org/covid-vaccinations

OMS : https://covid19.who.int/table