Glissement de la fenêtre d’Overton vers l’odieux

Non vaccinés, non vaccinés, non vaccinés …

Ce matin, j’ai eu à subir une demi heure de chaîne de désinfo (ce que je ne fais jamais par moi-même), et franchement, ça fout la pétoche.

Un pilonnage façon mur de l’Atlantique où les importants qui sévissent dans les médias n’ont de cesse de te désigner, te montrer du doigt, te stigmatiser, te rabaisser, t’insulter. Nous serions responsables de tout, du prolongement de l’épidémie, de la saturation des hôpitaux, de la mort des vaccinés, de l’exaspération des chefs de service, de la suppression des libertés aux français, de la perte de sang froid de nos politiques, de tout j’vous dis …

Je les entends me traiter, moi !, d’égoïste, d’irresponsable, de désinformé, de débile inadapté, entraîné sans discernement dans des théories complotistes qui me dépassent !

Tout cela est à la fois tellement ironique et tellement effrayant.

Ironique car, paradoxalement, c’est exactement ce que je pense des ayatollahs de la piquouze qui se font injecter par conviction (je ne parle pas de ceux qui le font contraints et forcés) cet ARNm délétère en ne pensant qu’à leur gueule et en se foutant pas mal des conséquences de leur acte sur l’humanité tout entière. Ce sont eux, à mes yeux, les égoïstes décérébrés.

Et effrayant car je me demande où toute cette haine déversée à longueur d’ondes va nous mener. Je ne pense pas que ceux qui ne vivent pas cette ostracisation au quotidien puissent réellement se rendre compte de l’hostilité, d’un côté, et de la crainte, de l’autre, qui s’installent durablement dans notre pays.

Médias et politiques continuent consciencieusement de déplacer la fenêtre d’Overton vers l’abject. Tout un chacun, y compris des chefs de services anciennement trotskistes comme ce Grimaldi de théâtre, ne se met-il pas le plus sérieusement du monde à envisager que l’on puisse ne plus nous soigner (ou nous demander d’en payer les frais, ce qui revient sensiblement au même) ? Ne disserte-t-on pas le plus gravement du monde sur la légitimité de nous « emmerder », comme le souhaite le pervers psychopathe qui nous tient lieu de président de la république. Nous emmerder, nous qui refusons de participer à la perpétuation de ce virus en nous injectant un produit non immunisant en pleine pandémie ?

Où, quand et comment tout cela va-t-il finir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne me suis jamais senti, en tant que français, autant en insécurité qu’aujourd’hui. Je sais que ce qui vient n’est pas joli.

Et j’en connais les responsables.

COVID-19 : comparaison France, Allemagne et Suède sur 2021

Trois pays européens aux niveaux de vie équivalents et « vaccinés » pareillement :

En termes de formes graves pourtant, rien à voir.

D’abord, les entrées en soins critiques :

Et en nombre de morts :

Clairement, la Suède nous bat, et de loin. Ces 3 pays interdisent pourtant les traitements. Que ce soit le protocole HCQ+AZM ou l’IVM. Y a-t-il une explication ? Peut-être le fait que la Suède, à l’inverse des 2 autres, a une part plus importante d’infections au variant Omicron (France et Allemagne sont encore principalement atteints de Delta).

Mais la Suède a des courbes qui sont restées constamment, sauf au tout début de l’année 2021, en dessous des deux autres, alors que l’Omicron n’existait pas encore. Pas suffisant comme explication.

Maintenant, regardons « l’indice de confinement et de santé » de l’Université d’Oxford que j’avais déjà rapidement survolé dans un précédent billet. Je rappelle qu’il s’agit d’une mesure composite agrégeant 13 indicateurs quotidiens sur les niveaux d’interdiction / restriction mis en place par les gouvernements :

  • fermetures d’écoles
  • fermetures de lieux de travail
  • annulation d’événements publics
  • restrictions sur les rassemblements publics
  • fermetures de transports publics
  • confinement à domicile
  • campagnes d’information publiques
  • restrictions sur les mouvements internes
  • contrôles des voyages internationaux
  • politique de test
  • étendue du suivi des cas contacts
  • port du masque
  • et la proposition vaccinale.

Ce graphique confirme bien ce que nous savions déjà, à savoir que la Suède est un des pays européen qui a le moins emmerdé sa population en termes de restrictions débiles.

Chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. Pour ma part, toutes ces courbes que je regarde quotidiennement ne cessent de me confirmer que :

  1. à l’inverse de la propagande de tous les instants, il n’y a pour moi aucune corrélation (et donc encore moins de causalité) entre taux de « vaccination » de la population et nombre de formes graves du covid,
  2. comme je le disais déjà dans le précédent billet sur le sujet, il n’y a pas non plus de corrélation entre restriction des libertés et diminution de la gravité de l’épidémie
  3. et enfin, si on me forçait à en établir une, je devrais plutôt conclure à la lueur de ces courbes que finalement, peut-être

moins on emmerde les gens, moins on est emmerdé par la maladie

Covid et vaccin, le parti pris énigmatique européen

Pour faire suite (rapide) à mon billet du 1er décembre, voici sous la forme d’un tableau synthétique la liste des 10 vaccins anti-covid pour lesquels une autorisation d’urgence (EUL) a été enregistrée à l’OMS, liste sur laquelle j’ai ajouté la date d’autorisation équivalente au niveau européen (CMA) lorsqu’elle existe (pour 5 produits seulement).

Aucun vaccin traditionnel à virus inactivé (en vert dans mon tableau) autorisé en Europe ! Alors que certains (deux vaccins chinois, en l’occurrence) ont été enregistré à l’OMS dès mai et juin 2021. C’est vrai qu’ils sont chinois. Mais le virus lui-même n’est-il pas chinois également ? Et d’autre vaccins largement utilisés en Europe, comme celui contre la grippe, ne le sont-ils pas tout autant ?

Cette situation est-elle normale ? Ou là encore, et désolé si ça vous parait complotisse, n’est-il pas légitime de s’interroger sur les raisons qui retardent, voire interdisent, la mise à disposition des populations de produits à technologie connue et maitrisée, beaucoup plus sûrs et largement acceptés du grand public. Si le but est réellement d’enrayer la propagation du covid, cela vous parait-il avoir un sens ?

On en revient toujours à cette question lancinante : leur but est-il réellement sanitaire ?

Sources :

COVID-19, qui sont les anti-vax ?

Je le répète depuis des mois. Je l’ai même dit à mon médecin en mai dernier. Je suis tout à fait disposé à me faire vacciner contre le COVID-19. Je suis à jour de tous mes rappels, je me fais vacciner tous les ans contre la grippe, alors pourquoi pas un vaccin contre ce COVID-19 ?

Le problème auquel je me heurte depuis des mois, c’est que l’Agence Européenne du Médicament (EMA) n’autorise pas les vaccins anti-COVID en Europe. Les seuls produits qu’elle autorise, de manière temporaire, en attendant la fin de la phase III, sont ces injections géniques de nouvelle technologie qui forcent nos cellules à générer en grande quantité, que ce soit par ARNm ou par vecteur viral, des protéines spike pathogènes.

Or, au niveau mondial, l’OMS autorise quant à elle (également sous EUL) un nombre beaucoup plus important de produits, dont les vaccins traditionnels à virus inactivé ou atténué. Vous pouvez en retrouver la liste complète ici. :

L’EMA se défend en prétendant qu’à part les 4 cavaliers de l’apocalypse génique injectés en Europe, réduits à deux depuis quelques temps, Pfizer et Moderna, les autres produits listés par l’OMS « n’ont pas nécessairement suivi le processus complet d’autorisation de l’agence » (have not necessarily undergone the EMA process of authorisation).

Non mais on se fout de nous ! Encore une fois ! Alors, les 4 merdes géniques ont obtenu leur autorisation d’urgence en à peine quelques semaines, et les autres produits existants, tous autorisés par l’OMS, n’auraient toujours pas terminé le processus d’autorisation, depuis des mois et des mois que cette histoire dure ? Et on serait au milieu d’une pandémie terrible dont il faudrait absolument nous protéger par tous les moyens ?

Je n’aime pas être pris pour un con.

Je le répète donc une dernière fois. Si vraiment votre but est sanitaire, vaccinez-moi ! Avec un vaccin à virus inactivé ou atténué, par exemple un :

Si vraiment vous avez des problèmes politiques avec les chinois, autorisez au moins le vaccin Indien, Covaxin, par exemple. Je lis sur sa fiche :

  • schéma de vaccination en 2 doses administrées à 28 jours d’intervalle.
  • efficacité vaccinale de 77,8% contre la maladie symptomatique COVID-19, grâce à l’évaluation de 130 cas confirmés, dont 24 observés dans le groupe vaccin contre 106 dans le groupe placebo.
  • efficacité contre la maladie COVID-19 symptomatique sévère est de 93,4%. Les données d’efficacité démontrent une protection de 63,6% contre le COVID-19 asymptomatique.
  • efficace contre les variants : Il s’est avéré neutraliser les variantes – B.1.1.7 (Alpha) d’abord isolé au Royaume-Uni, P.1- B.1.1.28 (Gamma) & P.2 – B.1.1.28 (Zeta) d’abord isolé au Brésil , B.1.617 (Kappa) isolés pour la première fois en Inde, B.1.351 & B.1.617.2 (Beta & Delta) isolés pour la première fois en RSA et en Inde. Les données d’efficacité démontrent une protection de 65,2 % contre le SARS-CoV-2, variante B.1.617.2 Delta.

Sur le papier, c’est largement aussi bon que les chiffres présentés par Pfizer and Co pour leurs produits. Et en plus, puisqu’il s’agit de virus entier inactivé, ce sera de toute manière nettement plus efficace contre les différents variants. Donc où est le problème, putain ?!

Il me semble que devraient être stigmatisés et montrés du doigt comme anti-vax ceux qui interdisent l’utilisation des vaccins, nan ? On parle donc de l’EMA et de tous ses sous-fifres européens, le gouvernement français en tête.

Voilà les véritables anti-vax.

Moi, je ne suis pas anti-vax, je n’arrive pas à me faire vacciner, c’est tout.

COVID-19, les formes non graves de la mort

Vous le savez, on vous le répète assez, l’ARNm de Spike (produit par Pfizer, ils vous en remercient) protège des formes graves de la maladie COVID. C’est même l’ultime argument qui reste aux adeptes de l’inoculation de masse, après que l’efficacité contre la contraction et la propagation du virus s’est révélée pour le moins très faible (on se souvient avec un amusement mêlé d’écœurement des 95% d’efficacité annoncés initialement par Pfizer and Co).

Je serai rapide. Juste quelques courbes de trois pays européens.

D’abord, l’Allemagne et l’Autriche, tous deux avec une population complètement vaccinée d’environ 70% (taux qui était considéré au début de l’épidémie par tous ces incompétents qui prennent les décisions comme le seuil d’immunité collective à atteindre) :

Bien, regardons maintenant, pour ces 2 pays l’évolution des 3 indicateurs clés, tests positifs (et non pas « cas »), entrées en ICU (soins critiques) et morts, en parallèle de l’augmentation du nombre de doses administrées.

Pour l’Allemagne :

Et pour l’Autriche :

Ce que, moi, je retiens de ces courbes, à l’inverse de tous les commentateurs de la foi covidiste, c’est que :

  • à l’automne, les tests positifs, ainsi que les indicateurs de gravité (icu et mort) se sont remis à augmenter en flèche, comme dans d’autres pays, aux taux de vaccination divers,
  • pire, les 2 indicateurs de gravité, le nombre de patients en soins intensifs, ainsi que la mortalité, pour les 2 pays, ont même dépassé ce qu’ils étaient lors de la première épidémie (avec le virus initial plus létal que le variant Delta)
  • pour l’Autriche, les entrée en ICU sont même le double de la première épidémie et le nombre de mort est triplé par rapport à la première épidémie, période où le virus était plus mortel et où personne n’était injecté !

Pour finir, la Lituanie, vaccinée à 63%, qui est un des pays qui n’a pas eu de première épidémie. Juste l’épidémie de l’hiver 2020-2021. Voici les courbes synchronisées du nombre de doses injectées et du nombre de morts :

Et là, pour ma part, je vois :

  • l’impasse sur l’épidémie initiale de Mars 2020
  • la seconde épidémie de l’hiver 2020-2021 pendant laquelle la mortalité est montée, au pire moment, jusqu’à 14 morts par million d’habitants
  • et une troisième épidémie qui a démarré au début de l’automne, comme pour l’Allemagne et l’Autriche, dans un pays vacciné à environ 60%, qui atteint une mortalité de plus de 20 morts par million d’habitants.

A ce stade, il y a deux écoles.

Soit vous considérez que ceux qui meurent aujourd’hui dans les pays « vaccinés » sont principalement les personnes non « vaccinées », les « vaccinées » étant protégées des formes graves. Dans ce cas, au rythme où les non « vaccinés » tombent (bien plus vite qu’au début), il ne restera très vite que les injectés et le but recherché, à savoir se rapprocher les plus possible d’un taux d’injectés en ARNm de 100%, sera mécaniquement rapidement atteint.

Soit, et c’est mon cas, vous considérez que l’on meurt autant, sinon plus (dans le cas de la Lituanie par exemple), dans les populations largement « vaccinées » et là vous devez conclure, par charité d’âme, que …

… pour ces personnes « vaccinées » décédées, il ne s’agit fort heureusement que d’une nouvelle forme non grave de la mort.