Vous prendrez bien un peu de variole ?

Comme vous le savez, pour le grand inoculeur / sauveur de l’humanité, Bill Gates, qui rêve d’un monde où les hommes, comme les ordinateurs, ne survivraient que grâce à une lutte sans fin entre les virus et les antivirus, les deux d’ailleurs souvent émanant des mêmes sources, pour Bill donc, une attaque bioterroriste est imminente.

Il ne cesse de nous le suriner. Il exhorte inlassablement les autorités internationales, principalement l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont il est le principal pourvoyeur de fonds, et donc qu’il dirige (malgré le sourire benêt de Bruce Toussaint), à s’y préparer en jouant à des « jeux de germes », comme il dit, tel que son Event 201 qui a fait grand bruit la veille de l’éclosion de la pandémie de covid-19.

Encore le 3 novembre 2021 dernier, il y a à peine 6 mois, alors que le délire covid commençait à peine à s’émousser, il insistait sur le fait que les épidémies causées par le bioterrorisme pourraient être « bien pires que celles que tout le monde voit aujourd’hui ». Et il précise alors qu’il pourrait s’agir d’attaques de … variole dans les aéroports.

La variole ? Un virus éradiqué depuis les années 70-80, qui n’existe, ou n’existait, plus que dans des laboratoires militaires ultra-sécurisés.

Un virus éradiqué et ultra contrôlé certes, mais un virus sur lequel BigPharma a tout de même paradoxalement (?) investi énormément ces dernières années puisque, pas moins de 3 nouveaux produits, à n’en pas douter hyper chers, ont été approuvés tout récemment :

  • Le TPOXX® (tecovirimat monohydrate) de Siga Technologies : une capsule indiquée pour le traitement de la variole humaine causée par le virus de la variole chez les adultes et les patients pédiatriques pesant au moins 13 kg, approuvée par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis en juillet 2018
  • Le TEMBEXA® (brincidofovir) de la société Chimerix : un antiviral sous forme de comprimés et de suspensions orales pour le traitement de la variole chez les patients adultes et pédiatriques, approuvé en juin 2021 semblerait-il (pendant le covid donc) par la FDA
  • Le JYNNEOS® de Bavarian Nordic A/S : un vaccin indiqué pour la prévention de la variole et de la variole du singe chez les adultes de 18 ans et plus considérés comme présentant un risque élevé d’infection, approuvé également en juin 2021 par la FDA

Je vous résume la situation.

Voici un virus éradiqué depuis 40 ans pour lequel les compagnies pharmaceutiques sortent néanmoins des nouveaux médicaments dans les 3 dernières années, et dont le grand ordonnateur de la vaccination mondiale nous menaçait il y a encore 6 mois …

Eh bien devinez quoi ? La voilà, enfin sa version simiesque, la variole du singe, qui apparait simultanément en plein d’endroits de la planète. Des dizaines de personnes porteuses de ce virus ont été signalées au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal, au Canada, aux États-Unis.

Et maintenant également en Suède mais aussi en France depuis près de deux semaines.

Je serais inspecteur de police ou … journaliste, j’enquêterais sérieusement sur ces sociétés BigPharma. Comment sont-elles financées, quels noms apparaissent dans leur board, quel flux d’action y a-t-il eu récemment, etc ? Car franchement, là, y’a de quoi virer complotiste là, nan ?

Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

COVID-19, France 2021 vs France 2020

Comme on le sait, un schéma est parfois plus frappant que de longues phrases. Alors voici, la courbe des mortalités comparées en France pour les années 2019, 2020 et 2021. J’ai déjà utilisé ces chiffres bien utiles de l’INSEE, puisqu’ils montrent la mortalité globale en France sans se soucier de l’étiquette COVID.

Pourquoi est-ce que je trouve cette comparaison brute intéressante ? Parce qu’il s’agit de :

  • 2019, année avant COVID
  • 2020, année COVID sans « vaccins »
  • 2021, année COVID sous « vaccination » de masse intensive

Même s’ils ont fini par admettre, après avoir affirmé l’inverse pendant des mois au début des injections, que leurs « vaccins » ne protégeaient pas d’attraper la maladie, ni de la transmettre, bref que ce n’était tous comptes faits pas des vaccins, nos bons maitres (dirigeants, journalistes, experts de plateaux, etc) continuent de diffuser la fake news selon laquelle ces produits protègeraient à plus de 80% contre les formes graves de la maladie. J’ai déjà abordé cette légende urbaine ici et , par exemple, en comparant quelques pays européens.

Regardons aujourd’hui la France de 2020 à la France de 2021. Et en restant juste au niveau des données brutes de l’INSEE, ce qui exagère en ce moment les taux de mortalité comme l’ont montré plusieurs études de Vincent Pavan ou de Pierre Chaillot en partant des données ajustées selon la pyramide des ages. Voici :

Voilà, voilà … 2021 l’année « vaccinée » en bleu, 2020 l’année découverte en rose …

Au final, moins de 9 000 morts de moins en 2021 par rapport à 2020, soit une diminution brute de la mortalité d’environ 1.3%. Si on prend en compte le fait que, en 2021, même s’il était toujours interdit de traiter précocement les patients infectés, plusieurs facteurs ont contribué largement à la réduction des morts du COVID, des facteurs tels qu’une meilleure prise en charge à l’hôpital avec des procédures en particulier d’oxygénation plus efficaces, une psychose générale légèrement diminuée, l’effet moisson de 2020 éliminant une grande partie des cibles potentielles pour 2021, et des variants SARS-COV moins létaux, la part qu’a pu jouer la « vaccination » dans cette diminution semble bien faible.

D’ailleurs, la courbe de mortalité estampillée COVID témoigne également, à mon sens, de la (très) faible efficacité contre la mort (forme grave ultime de la maladie, vous en conviendrez) de ces produits qui sont injectés à la population française. Il ne s’agit plus là de données INSEE évidemment mais des données OWD tout aussi officielles utilisées par l’ensemble de la planète :

Ce qui nous donne :

  • 64 644 morts identifiés COVID par la France pour 2020
  • et 59 161 pour 2021, soient 5 483 morts de moins, ce qui correspond à une baisse d’un vertigineux … 8,5%.

Pour conclure au doigt mouillé, à la grosse louche, et même en partant des données brutes non ajustées (ce qui amplifierait pourtant davantage ma conclusion), en prenant en compte le fait que beaucoup de facteurs ont permis en 2021 une diminution de la mortalité liée au COVID (amélioration des procédures de prise en charge, effet moisson de 2020 et diminution de la létalité des variants), il me semble légitime de considérer que les injections généralisées de gènes de Spike, improprement appelée par la classe dirigeante « vaccination », n’a permis de baisser la mortalité que d’environ 5%, et encore je suis généreux.

A comparer aux dizaines de milliers de vies qui auraient pu être sauvées si on avait autorisé les médecins à prescrire des traitements précoces aux malades …

J’espère, sans trop y croire, qu’un jour la vérité, la vraie, celle surtout non certifiée par les autoproclamés fact checkers du Monde et de Libé, passera sur tout ça …

Glissement de la fenêtre d’Overton vers l’odieux

Non vaccinés, non vaccinés, non vaccinés …

Ce matin, j’ai eu à subir une demi heure de chaîne de désinfo (ce que je ne fais jamais par moi-même), et franchement, ça fout la pétoche.

Un pilonnage façon mur de l’Atlantique où les importants qui sévissent dans les médias n’ont de cesse de te désigner, te montrer du doigt, te stigmatiser, te rabaisser, t’insulter. Nous serions responsables de tout, du prolongement de l’épidémie, de la saturation des hôpitaux, de la mort des vaccinés, de l’exaspération des chefs de service, de la suppression des libertés aux français, de la perte de sang froid de nos politiques, de tout j’vous dis …

Je les entends me traiter, moi !, d’égoïste, d’irresponsable, de désinformé, de débile inadapté, entraîné sans discernement dans des théories complotistes qui me dépassent !

Tout cela est à la fois tellement ironique et tellement effrayant.

Ironique car, paradoxalement, c’est exactement ce que je pense des ayatollahs de la piquouze qui se font injecter par conviction (je ne parle pas de ceux qui le font contraints et forcés) cet ARNm délétère en ne pensant qu’à leur gueule et en se foutant pas mal des conséquences de leur acte sur l’humanité tout entière. Ce sont eux, à mes yeux, les égoïstes décérébrés.

Et effrayant car je me demande où toute cette haine déversée à longueur d’ondes va nous mener. Je ne pense pas que ceux qui ne vivent pas cette ostracisation au quotidien puissent réellement se rendre compte de l’hostilité, d’un côté, et de la crainte, de l’autre, qui s’installent durablement dans notre pays.

Médias et politiques continuent consciencieusement de déplacer la fenêtre d’Overton vers l’abject. Tout un chacun, y compris des chefs de services anciennement trotskistes comme ce Grimaldi de théâtre, ne se met-il pas le plus sérieusement du monde à envisager que l’on puisse ne plus nous soigner (ou nous demander d’en payer les frais, ce qui revient sensiblement au même) ? Ne disserte-t-on pas le plus gravement du monde sur la légitimité de nous « emmerder », comme le souhaite le pervers psychopathe qui nous tient lieu de président de la république. Nous emmerder, nous qui refusons de participer à la perpétuation de ce virus en nous injectant un produit non immunisant en pleine pandémie ?

Où, quand et comment tout cela va-t-il finir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne me suis jamais senti, en tant que français, autant en insécurité qu’aujourd’hui. Je sais que ce qui vient n’est pas joli.

Et j’en connais les responsables.

COVID-19 : comparaison France, Allemagne et Suède sur 2021

Trois pays européens aux niveaux de vie équivalents et « vaccinés » pareillement :

En termes de formes graves pourtant, rien à voir.

D’abord, les entrées en soins critiques :

Et en nombre de morts :

Clairement, la Suède nous bat, et de loin. Ces 3 pays interdisent pourtant les traitements. Que ce soit le protocole HCQ+AZM ou l’IVM. Y a-t-il une explication ? Peut-être le fait que la Suède, à l’inverse des 2 autres, a une part plus importante d’infections au variant Omicron (France et Allemagne sont encore principalement atteints de Delta).

Mais la Suède a des courbes qui sont restées constamment, sauf au tout début de l’année 2021, en dessous des deux autres, alors que l’Omicron n’existait pas encore. Pas suffisant comme explication.

Maintenant, regardons « l’indice de confinement et de santé » de l’Université d’Oxford que j’avais déjà rapidement survolé dans un précédent billet. Je rappelle qu’il s’agit d’une mesure composite agrégeant 13 indicateurs quotidiens sur les niveaux d’interdiction / restriction mis en place par les gouvernements :

  • fermetures d’écoles
  • fermetures de lieux de travail
  • annulation d’événements publics
  • restrictions sur les rassemblements publics
  • fermetures de transports publics
  • confinement à domicile
  • campagnes d’information publiques
  • restrictions sur les mouvements internes
  • contrôles des voyages internationaux
  • politique de test
  • étendue du suivi des cas contacts
  • port du masque
  • et la proposition vaccinale.

Ce graphique confirme bien ce que nous savions déjà, à savoir que la Suède est un des pays européen qui a le moins emmerdé sa population en termes de restrictions débiles.

Chacun tirera les conclusions qu’il souhaite. Pour ma part, toutes ces courbes que je regarde quotidiennement ne cessent de me confirmer que :

  1. à l’inverse de la propagande de tous les instants, il n’y a pour moi aucune corrélation (et donc encore moins de causalité) entre taux de « vaccination » de la population et nombre de formes graves du covid,
  2. comme je le disais déjà dans le précédent billet sur le sujet, il n’y a pas non plus de corrélation entre restriction des libertés et diminution de la gravité de l’épidémie
  3. et enfin, si on me forçait à en établir une, je devrais plutôt conclure à la lueur de ces courbes que finalement, peut-être

moins on emmerde les gens, moins on est emmerdé par la maladie