Conseils de l’UE pour la nouvelle saison COVID-19

Ce vendredi 2 septembre, la Commission européenne, plus précisément sa Direction générale de la Santé et sécurité alimentaire, le service de la Commission responsable de la politique de l’UE en matière de sécurité alimentaire et de santé et du suivi de la mise en œuvre des lois connexes, a publié un document dans lequel elle appelle les pays membres à reprendre, continuer et intensifier toutes les conneries qui ont été faites contre le Covid-19 ces deux dernières années, dont bien sûr, les ineffables campagnes de vaccination, masques obligatoires et autres jauges et pass circulatoires.

Les auteur.e.s, on dirait qu’ils vivent sur une autre planète. Dès le début, on reprend les mantras, histoire de s’auto-convaincre, je suppose : « Le développement de vaccins COVID-19 peut être considéré comme un triomphe scientifique, et on estime que leur déploiement réussi a sauvé environ 20 millions de vies dans le monde au cours de leur première année. »

Un triomphe scientifique ! Sérieusement ? Alors qu’on sait maintenant de manière indéniable que, pour résumer, les injections ARNm contre le covid :

  • augmentent le risque d’attraper le covid (Effet ADE)
  • augmentent la propagation du virus (Portage plus long – étude publiée le 21 juin 2022 par le New England Journal of Medicine)
  • augmentent les formes graves, dont la mort (seuls chiffres de mortalité disponibles par statut vaccinal, les chiffres anglais)
  • et causent des effets secondaires graves comme on n’a jamais vu dans le monde de la médecine, tel que l’illustre par exemple cette extraction de la base américaine de recensement des effets indésirables suite à vaccination (le VAERS), extraction de août 2022, tous vaccins confondus depuis le début de l’existence du VAERS :

Eh ! Heureusement que les injections COVID-19 ont ralenti en 2022, ça se ressent immédiatement sur les chiffres d’effets secondaires !

Reprenons les élucubrations de ce document : « il est important de renforcer le message que les vaccins COVID-19 actuels (vaccins monovalents ciblant virus SARS-CoV-2 d’origine) continuent d’offrir des niveaux élevés de protection contre l’hospitalisation, la maladie et la mort. La vaccination demeure le moyen le plus fiable d’éviter les maladies graves, réduisant ainsi la mortalité due au COVID-19. »

Double mensonge ! Double mensonge qui tue des gens. Mensonge, car ces injections ne protègent pas des formes graves (au contraire, elles les accentuent) et mensonge, car il existe des médicaments qui, eux, diminuent les formes graves.

Voici donc ces gens qui nous mentent éhontément :

D’après leurs CV en ligne, une psychologue, une interprète, une avocate et un docteur en … écologie, voilà donc la fine équipe qui conseille l’UE en matière de santé, qui préside à l’injection de 450 millions d’européens. Du très lourd.

Le Pr. Raoult n’a plus qu’à aller se rhabiller, c’est sûr.

Et donc, quelques unes des préconisations à l’UE de nos bons petits curés de la foi covidiste :

  • Poursuivre les stratégies nationales de vaccination contre la COVID-19
  • Promouvoir l’absorption de doses de vaccin supplémentaires et promouvoir l’achèvement de la série primaire par ceux qui ne l’ont pas encore fait
  • Regrouper COVID et grippe dans les indicateurs de gravité à utiliser : incidence des maladies respiratoires aiguës sévères (SARI) dues au COVID-19 ou à la grippe par âge ; mortalité attribuée à la COVID-19 ou à la grippe selon l’âge
  • Combiner les campagnes de vaccination contre la COVID-19 et la grippe
  • Utiliser le certificat numérique COVID de l’UE au cas où la situation épidémiologique de cet automne et de cet hiver obligerait les pays à réintroduire temporairement des restrictions de voyage

Putain, on s’y attendait pas.

A la lecture de la conclusion, on se pince, on doute. Suis-je en plein cauchemar ?

« L’UE est déterminée à jouer un rôle moteur dans les négociations sur un nouvel accord international juridiquement contraignant sur la prévention, la préparation et la réaction en cas de pandémie. L’Union disposera bientôt d’un nouvel ensemble d’outils pour achever la révision du cadre de sécurité sanitaire de l’UE et pour renforcer l’infrastructure et les processus nécessaires à la mise en œuvre des mesures de préparation et de réaction à la COVID-19. »

Mais qui sont ces gens ?

Stella Kyriakides, Sandra Gallina, Claire Bury, Ladislav Miko ?

Pour qui se prennent-ils ? Jamais élus, qui les a mis là ? Devant qui sont ils responsables ? Comment peut-on les laisser divaguer ainsi lorsque leurs divagations ont tant de conséquences délétères sur nos vies ?

Il faudra bien qu’un jour ils répondent de leurs actes, c’est à dire de leurs écrits, devant des vrais gens, un tribunal populaire.

Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

Covid et vaccin, le parti pris énigmatique européen

Pour faire suite (rapide) à mon billet du 1er décembre, voici sous la forme d’un tableau synthétique la liste des 10 vaccins anti-covid pour lesquels une autorisation d’urgence (EUL) a été enregistrée à l’OMS, liste sur laquelle j’ai ajouté la date d’autorisation équivalente au niveau européen (CMA) lorsqu’elle existe (pour 5 produits seulement).

Aucun vaccin traditionnel à virus inactivé (en vert dans mon tableau) autorisé en Europe ! Alors que certains (deux vaccins chinois, en l’occurrence) ont été enregistré à l’OMS dès mai et juin 2021. C’est vrai qu’ils sont chinois. Mais le virus lui-même n’est-il pas chinois également ? Et d’autre vaccins largement utilisés en Europe, comme celui contre la grippe, ne le sont-ils pas tout autant ?

Cette situation est-elle normale ? Ou là encore, et désolé si ça vous parait complotisse, n’est-il pas légitime de s’interroger sur les raisons qui retardent, voire interdisent, la mise à disposition des populations de produits à technologie connue et maitrisée, beaucoup plus sûrs et largement acceptés du grand public. Si le but est réellement d’enrayer la propagation du covid, cela vous parait-il avoir un sens ?

On en revient toujours à cette question lancinante : leur but est-il réellement sanitaire ?

Sources :

Les rouages de l’évasion fiscale dans la lutte des classes

Rencontre avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, sociologues, autour de leur nouveau livre, «Tentative d’évasion (fiscale)», paru aux Editions Zones-La Découverte, et David Leloup, journaliste indépendant et réalisateur du film «L’homme qui voulait détruire le secret bancaire» (A Leak in Paradise).

Dans cette nouvelle émission «Regards», Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et David Leloup démontent les rouages de l’évasion fiscale et ses enjeux politiques. Depuis les plages paradisiaques des îles Caïman jusqu’au cœur de nos États où s’organise la fraude à grande échelle, ils mettent en lumière le cynisme et la cupidité des plus riches, mobilisés pour accumuler toujours plus d’argent… sur le dos des peuples.

Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG.

Réalisation: Yannick Bovy – Octobre 2016 – 29’30.

A voir également en ligne sur
www.fgtb-wallonne.be
www.cepag.be

Les ordres 2016 de l’UE à la France, orgie néolibérale habituelle

Avant, chaque année depuis leur instauration en 2011, je les traduisais, les analysais, les commentais …

Mais ça, c’était avant.  Avant que je me rende compte, tout à mon affliction, que tout le monde s’en battait les tuuuut, en fait.  Je veux parler des recommandations de réformes que la Commission Européenne (sous le masque translucide du Conseil Européen) se permet de donner à chacun des 28 membres de l’Union, en sa qualité de … ben de j’sais pas quoi en fait, dans le cadre de la fameuse procédure du « Semestre Européen » dont je vous ai si souvent parlé.  Ainsi, en 2011 année de la création du triste semestre, puis en 2012 et finalement en 2013.

Et puis ce weekend, je suis encore tombé sur des gens (je ne me suis pas fait mal, ne vous inquiétez pas), fort bien intentionnés au demeurant, qui ne semblaient pas vraiment se rendre compte que les actes politiques d’aujourd’hui (tiens, comme le projet de loi El Khomri), sont les conditions d’existence de demain, ou, translatées dans le temps, que les décisions politiques d’hier sont notre environnement d’aujourd’hui.  La dialectique matérialiste toussa-toussa …

Ainsi, le Semestre Européen d’hier (ou le TSCG puisque le Semestre est maintenant intégré au TSCG) autorisent la Commission Européenne a dicté ses recommandations de réformes aux nations de l’UE.  Et le TAFTA (ou TTIP) d’aujourd’hui permettra, s’il est signé, à la société Coca-Cola (par exemple) d’obtenir des dommages et intérêts faramineux de la part de l’État français (c’est à dire, nous) si ce dernier s’obstine à vouloir maintenir (par exemple) un rétrograde salaire minimum en France, l’empêchant ainsi de réaliser les bénéfices auxquels elle pourrait raisonnablement s’attendre si on pouvait payer ces gueux à 1 € de l’heure comme dans tout bon pays civilisé.

Bref, j’ai lu les recommandations 2016 de la Commission concernant la France.  On peut trouver le document, bien à sa place, au milieu du tableau contenant également les 27 autres listes de recommandations nationales.  Et force est de constater que les commissaires passent (avant c’était Barroso le Commissaire en Chef, aujourd’hui c’est Juncker) mais les recommandations persistent, toujours les mêmes, inébranlables, intransigeantes, obstinées, glaçantes, impitoyables (cruelles) et pitoyables (risibles) à la fois.  Devant un tel aveuglement dogmatique radicalisé, je n’ai pu résister à l’envie de vous les faire partager encore une fois.

Mais, comme évidemment rédigées en novlangue européolibérale, elles nécessitent une traduction minimum afin d’être mieux digérées des néophytes pas très au fait des belles choses de cette Union qui nous protège (mais de quoi ? faudra bien qu’un jour on se pose la question quand même).

Un petit document, d’à peine 8 pages.  Dense.  Un splendide concentré d’homélie ultralibérale, un inventaire à la Prévert d’exhortations prosélytes au dieu Compétitivité (amen).

Le sermon commence, comme il se doit, par les « considérants ».  Que je vous ai traduits :

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