Le nazisme, une valeur cardinale de l’UE

Je mets cette petite vidéo de l’histoire récente de l’ukronazisme sur mon blog, juste pour ne pas la perdre, ni oublier.

Une société nazie s’est développée en Ukraine. Sa tâche principale est la destruction de la Russie en tant qu’État et la liquidation physique des Russes. Ce n’est pas une invention ni une exagération d’un complotiste-platiste-antivax-négationiste. En fait, les négationistes sont ceux qui nie l’évidence de la résurgence du nazisme en Europe, et particulièrement dans les pays baltes, la Pologne et bien sûr l’Ukraine.

Voici une petite sélection de reportages télévisés locaux montrant cette réalité que la bourgeoisie « libérale » occidentale se refuse de voir.

Les slogans ‘Les moskals au couteau », « Les kommouniaks à la potence » et la glorification de la division SS « Galicie » ne sont qu’une petite partie de ce qui s’est ancré dans la société ukrainienne.

La triste farce de la prétendue protection contre les formes graves des injections ARNm, suite et fin (?)

L’Agence britannique de sécurité sanitaire, la UK Health Security Agency ou UKHSA, l’équivalent britannique de notre HAS, cherchait depuis des mois une excuse pour arrêter de publier les données, car celles-ci montraient clairement que la population vaccinée souffrait d’immenses dommages au système immunitaire, avec des taux de cas, d’hospitalisation et de mortalité pour 100 000 plus élevés parmi la population entièrement vaccinée. Il existe quelques données qui ont subsisté en ligne pour quelques semaines particulières (Week 3, Week 7 et Week 13)

Mais une autre agence gouvernementale britannique, connue sous le nom d’Office for National Statistics (ONS), un peu comme notre INSEE, vient juste de publier, ce 6 juillet 2022 dernier, des données sur les décès par statut vaccinal. Enfin, serait-on tenter de dire ! Toujours rien en revanche bien sûr pour la France.

Ce dernier ensemble de données de l’ONS est intitulé « Décès par statut de vaccination, Angleterre, 1er janvier 2021 au 31 mai 2022 », et il peut être consulté sur le site de l’ONS et téléchargé ici (pour ceux qui veulent s’amuser à refaire des calculs).

Comme l’indique le titre du dataset, on y trouve beaucoup de tables, comptabilisant le nombre de morts et les mortalités réajustées de l’âge, selon le statut vaccinal, par tranche d’âge, et liée au COVID ou pas, le tout mois par mois depuis le 1er janvier 2021.

Étant donné le caractère assez volatil de certains critères (doit-on faire confiance à la classification de mort liée au COVID ? pourquoi réajuster par rapport à 2013 ? doit-on s’intéresser à la période de début d’inoculation où peu de gens étaient « vaccinées » ? etc), j’ai préféré faire un petit calcul simple (simpliste ?) mais parlant. Enfin, je crois.

Depuis le tableau 1, j’ai juste extrait, mois par mois, le nombre de morts toutes causes confondues (pour pas m’encombrer de cette étiquette COVID à laquelle on fait dire n’importe quoi), en séparant d’une part ceux qui n’avaient jamais subi aucune inoculation et d’autre part, ceux qui s’étaient fait piquer au moins une fois (au moins une dose de cette merde). Et je ne me suis intéressé qu’aux chiffres à partir de septembre 2021. Pourquoi septembre 2021 ? Tout simplement parce que c’est grosso modo à partir de là que le taux de vaccination se stabilise à peu près en Angleterre entre 70% et 80%.

Et j’obtiens donc les chiffres suivants :

YearMonthVaccination statusCount of deathsTotal of deaths / monthPercentage of deaths / month
2021SeptemberUnvaccinated2172356776,09 %
2021SeptemberEver vaccinated335053567793,91 %
2021OctoberUnvaccinated2154390485,52 %
2021OctoberEver vaccinated368943904894,48 %
2021NovemberUnvaccinated2147388605,52 %
2021NovemberEver vaccinated367133886094,48 %
2021DecemberUnvaccinated2375422495,62 %
2021DecemberEver vaccinated398744224994,38 %
2022JanuaryUnvaccinated2166406235,33 %
2022JanuaryEver vaccinated384574062394,67 %
2022FebruaryUnvaccinated1493341064,38 %
2022FebruaryEver vaccinated326133410695,62 %
2022MarchUnvaccinated1437367853,91 %
2022MarchEver vaccinated353483678596,09 %
2022AprilUnvaccinated1349362343,72 %
2022AprilEver vaccinated348853623496,28 %
2022MayUnvaccinated1017304853,34 %
2022MayEver vaccinated294683048596,66 %

Chiffres qui sont beaucoup plus parlant une fois mis en graphique :

Tout le monde pourra noter que

  1. environ 95% des morts « tombent » chez les 75% de vaccinés (ça, c’est une putain d’efficacité négative les gars)
  2. cette part du nombre de morts « vaccinés » ne cesse d’augmenter (entre septembre et mai elle est passé de 94% à 96,6%).

Comme diraient les yankees « I rest my point ». Je m’arrêterai là. Si vous croyez toujours à la fable des labos et des gouvernants, on ne peut plus rien pour vous.

Ou alors, juste encore ça. Par rapport à la prétendue protection contre le COVID-19.

Le site, The Exposé, est aller plus loin dans l’analyse de ces données brutes. Malheureusement, c’est en anglais. Mais j’en ai extrait juste un graphique et une conclusion pour vous.

En partant du dernier ensemble de données du tableau 1 qui contient des chiffres sur les taux de mortalité par statut vaccinal en différenciant les décès impliquant Covid-19 et les décès n’impliquant pas Covid-19, et en se concentrant sur ce qui se passe depuis début avril 2022, juste donc sur les 2 derniers mois, ils ont pu montrer ça :

Leur conclusion est sans appel.

En Angleterre, les « vaccinés » représentent 94 % de tous les décès liés au COVID-19 depuis avril, dont 90 % étaient des triples/quadruples piqués.

Vivement les procès.

Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

Inefficacité des mesures politiques de restrictions de liberté contre l’épidémie de covid

Depuis le début de l’hystérie covid, nos gouvernements, je veux dire principalement les gouvernements du monde occidental, ont décidé à l’encontre de tous les plans qui avaient été prévus et établis pour anticiper de tels événements pandémiques, d’imposer des mesures restreignant plus ou moins, selon les pays, nos libertés individuelles et collectives.

On savait avant le covid et on sait toujours aujourd’hui (nombre d’études sont parues qui valident ce fait, voir par exemple l’étude de John Ioannidis) que la plupart de ces dispositions sont, sur le plan sanitaire, totalement inutiles, voire délétères pour certaines d’entre elles.

Pourtant, une grande majorité de gens continue d’adhérer à cette fable. Certains fidèles parmi les plus exaltés vont même jusqu’à remercier nos bons gouvernants d’avoir su sauver des vies grâce à leurs décisions politiques appropriées. L’ignorance et la foi …

Je voulais tirer les choses au clair pour moi-même une bonne fois pour toutes. Voici donc quelques graphiques compilant des données européennes (je me suis limité à l’Europe, car le covid est essentiellement une crise du monde occidental) qui devraient (pourraient?), je l’espère, faire douter sensiblement quelques agnostiques, étant entendu que les ayatollahs de la secte covid doivent être (temporairement) considérés comme perdus pour la raison. En tous cas, à moi, ils me paraissent tout à fait éloquents, ces graphiques. Les données source sont tirées du site ultra-complotiste Our World In Data que tous les gouvernements et médias utilisent.

Pour ce petit billet rapide, je me suis intéressé à deux groupes de quatre pays chacun. Le premier, que j’appellerai les nordiques, est composé de :

  • la Norvège,
  • la Finlande,
  • le Danemark
  • et la Suède.

Et le second groupe, que j’appellerai par décence « les autres », est composé de :

  • la France,
  • l’Espagne,
  • la Belgique
  • et l’Italie.

Mortalité estampillée COVID (rappels)

Pour commencer, voici un petit rappel de la mortalité associée (à tort ou à raison, ceci est un autre débat) au covid. J’ai pris ici les données d’un autre site de platistes reptiliens, celui de l’OMS. Tout le monde pourra constater encore une fois qu’il n’y a pas photo entre ces 2 groupes quant à la mortalité déclarée covid.

Dans le groupe des nordiques, seule la Suède avec 145 morts pour 100 000 habitants obtient un chiffre supérieur à 100 morts pour 100 000). Cependant, même elle, reste mieux classée que tous les pays de l’autre groupe.

Indice de confinement du site OWID

Voyons donc maintenant les niveaux d’enfermement que ces différents pays ont subi pendant cette période dystopique (qui marquera probablement l’histoire). C’est précisément ce que tente de tracer « l’indice de confinement et de santé » inventé, publié et géré par l’Oxford Coronavirus Government Response Tracker (OxCGRT), un groupe de chercheurs de la Blavatnik School of Government de l’Université d’Oxford.

Il s’agit d’une mesure composite agrégeant 13 indicateurs quotidiens sur les niveaux d’interdiction / restriction mis en place par les gouvernements :

  • fermetures d’écoles
  • fermetures de lieux de travail
  • annulation d’événements publics
  • restrictions sur les rassemblements publics
  • fermetures de transports publics
  • confinement à domicile
  • campagnes d’information publiques
  • restrictions sur les mouvements internes
  • contrôles des voyages internationaux
  • politique de test
  • étendue du suivi des cas contacts
  • port du masque
  • et la proposition vaccinale.

Malheureusement, ils n’ont pas (encore?) agrégé d’indicateurs sur l’obligation vaccinale ou l’obligation d’un pass sanitaire. J’espère que cela sera fait.

Indice de confinement global

Une fois ces 13 indicateurs quotidiens mixés (suivant une formule magique, certes sujette à discussion, mais identique pour tous les pays), on obtient pour chacun des pays un index composite global variant de 0 (aucune restriction de liberté) à 100 (l’enfer orwellien), qui, après téléchargement en local et un peu de triturage dans un tableur, nous donne le graphique suivant :

Dans le graphique ci-dessus (comme dans tous les autres graphiques qui suivront) les pays sont rangés (en abscisse) du niveau de mortalité le plus fort, la Belgique, à gauche, vers celui à la mortalité la plus faible, la Norvège, à droite.

Les pays du club nordique, à droite, ont une moyenne (en bleu) sur les presque 2 années écoulées plus faible que les autres pays, indiquant que les pays nordiques ont imposé moins de contraintes à leurs populations. La France, la Belgique et l’Italie ont été les plus liberticides avec un indice qui a dépassé certains jours les 75 (Max en jaune). L’Italie culmine même avec un indice maximum qui dépasse les 85. Dans le groupe des nordiques, la Finlande gagne le pompon avec une moyenne d’à peine 42 et une valeur maximum de 58. La Suède se classe seconde avec une moyenne de 48 et une valeur max de 64.

Mais il est assez difficile de se faire une idée claire de ce que cet indice artificiel composite représente réellement en termes de restrictions de libertés. Le mieux est encore d’entrer dans les détails. Les 13 indicateurs composant l’indice global peuvent être examinés séparément. Étant donné le temps que cela prend, et vu que j’ai une vraie vie en dehors des chiffres, je n’ai fait le travail que pour 3 indicateurs :

  • le port du masque
  • les mesures de confinement
  • et les mesures de couvre-feu

Mesures de port du masque

Il est clair que les pays du club nordique ont été beaucoup plus souples sur le port du masque que les autres.

A part le Danemark qui a atteint certains jours le niveau 3 (masque obligatoire dans tous les lieux publics), les autres pays du club du Nord n’ont jamais dépassé le niveau 2 (masque obligatoire dans quelques lieux publics). Les pays de l’autre groupe ont quant à eux presque tous (manque la Belgique) atteint le niveau maximum du classement, le niveau 4 (masque obligatoire partout en dehors de la maison). En moyenne, les pays du Nord se situe globalement autour du niveau 1 (masque recommandé) et l’autre groupe au dessus du niveau 2. Notez le score exceptionnel de la Suède avec une moyenne sur 22 mois de 0,44 / 4.

Mesures de confinement

Là encore, aucun pays du groupe nordique n’a jamais dépassé le niveau 1 (recommandé) alors que tous les pays de l’autre groupe ont atteint le niveau 2 (obligatoire sauf pour produits de première nécessité).

Mesures de couvre-feu / restrictions de déplacement

Pour ce dernier chapitre, notons les moyennes largement inférieures au niveau 1 (restriction de mouvement recommandée) pour tous les pays nordiques. Enfin, les 4 pays de notre pauvre groupe ont atteint le niveau maximum, le niveau 2 (restrictions de mouvements imposées par la loi).

Conclusion

En conclusion, les quatre graphiques ci-dessus montrent nettement des barres beaucoup plus basses dans la partie droite (les pays nordiques à la faible mortalité) qu’à gauche (les pays à la mortalité élevée).

Il semble donc légitime d’affirmer, une nouvelle et dernière (?) fois, sans aucune discussion possible, que la mise en place des mesures restrictives de liberté n’a eu aucune influence positive sur la mortalité associée au covid. En effet, les quatre pays du groupe nordique, qui ont imposé moins de restriction de libertés que les autres, s’en sortent nettement mieux avec une mortalité bien inférieure. Je suis bien conscient qu’il existe bien des facteurs qui influent sur la mortalité au sein d’une population, mais si les mesures liberticides avaient réellement un impact positif sur la mortalité, cette impact ne serait-il pas visible entre 2 pays tels que, par exemple, le Danemark et la Belgique ?

Or, c’est plutôt un impact, ou une corrélation inverse que l’on voit. Un esprit mal tourné (par exemple un chroniqueur de BFM) pourrait même affirmer, après une lecture simpliste de ces graphiques, que les gouvernements qui ont imposé des mesures liberticides beaucoup plus contraignantes ont aggravé la mortalité associée au covid.

Mais ce n’est pas notre genre 😉 , n’est-ce pas ?

Des convergences européennes incontestables avec M. Maurel, vraiment ?

Essayons d’être plus clair, en espérant que quelque « responsable » insoumis tombera sur ce billet.

Tout ce que je demande pour pouvoir (continuer de) voter France Insoumise (FI) aux élections européennes de mai 2019, c’est que la FI, ainsi que tous les candidats présents sur la liste FI, ré-affirment clairement et publiquement au préalable qu’ils soutiennent notre programme, l’Avenir en commun (AEC), et qu’ils en acceptent évidemment toutes les mesures y compris et à commencer par celles qui clivent le plus, celles que les socialistes (au sens PS) ne peuvent imaginer sans défaillir, les mesures en rupture des traités européens.

J’ai écouté Monsieur Maurel lors de la conférence de presse commune organisée avec Jean-Luc Mélenchon et Younous Omarjee au parlement européen, conférence qui visait, selon les termes même des intéressés, à « présenter la coordination qui se met en place » entre eux, suite à la « scission » (sic) de M. Maurel du PS.

Passée la consternation qui me submergea (ça a même débordé au niveau des oreilles, c’est pour dire) à la vue de cette photo de famille pour le moins insupportable, j’essayai de comprendre ce qui pouvait bien valoir à M. Maurel un tel traitement de faveur, le propulsant ainsi directement du statut de « Médiseur opiniâtre de la FI » à celui de  « Candidat adoubé de la FI » sans passage par une phase de contrition affectée en place publique pour ces égarements passés, sans même aucune des démonstrations basiques d’adhésion à un projet pour tout militant sincère (collage d’affiche, réunion du soir, prise de bec sur les réseaux sociaux, discussion interminable devant la télé, lynchage de journalistes, ah non merde, ça, je devais pas le dire).  Pourquoi donc une « coordination » spéciale avec M. Maurel ?  Qui représente-il ?  Pour paraphraser quelqu’un de célèbre qui parlait alors du pontife catholique, Maurel, combien de divisions ? Quelle importance stratégique peut-il bien avoir pour la FI ?  Est-ce réellement pour récupérer au sein de la FI les 650 élus, cadres et militants exfiltrés du PS avec Maurel pour construire le nouveau PS, Génération.s, Ensemble, Après que se tient cette réunion ?  Ne trouvant aucune réponse convaincante à ces questions, je me demandai alors quel mandat avait bien pu recevoir MM. Mélenchon et  Omarjee de la part de quels militants insoumis pour entamer avec ce M. Maurel je ne sais quelle marchandage de boutiquiers alors que nous exécrons tant ces marchandages d’un autre temps ?   Et de quoi peuvent-ils bien discuter d’ailleurs ?  Le programme est connu et non négociable. Il est , au cas où M. Maurel veuille y jeter un coup d’œil.

Cette méthode me chagrine profondément, et picote franchement.  Et probablement que beaucoup d’insoumis ne seront pas aussi débonnaires que moi à passer aussi rapidement à autre chose.  Car j’en reviens au fond du soudain « ralliement » 😀 de M. Maurel.

J’ai bien écouté.  Parce que, pour parler honnêtement, je ne fais aucune confiance en ce M. Maurel, ni à lui, ni à aucun de ses semblables, mollusques socialistes dérivant en quête d’une bouée électorale à laquelle se raccrocher.

J’ai écouté en début de conférence les quelques 5 minutes de M. Maurel.  J’ai trouvé en moi la force de ne pas m’endormir et le courage de ne pas zapper.  J’ai écouté et entendu les enchainements de mots creux habituels, les ritournelles socialistes d’antan.  Des « ruptures fortes et radicales », une tonitruante « dénonciation des traités européens » accompagné d’un pitoyable « Notre ambition c’est de sauver l’Europe » qui a failli me faire verser une petite larme.  Jusqu’au fameux « renouer avec une certaine idée de l’Europe, une Europe au service des peuples » !   M. Maurel, conscient qu’ « on ne peut pas se contenter de réponses fades, de réponses convenues », avertit donc à la cantonade :

« On ne peut pas non plus se satisfaire d’une sorte de double langage, de duplicité qui consiste à dire pendant les élections le contraire de ce que l’on fait une fois qu’on est arrivés au pouvoir. »

Je dois tout de même reconnaitre à M. Maurel une impassibilité aussi certaine qu’insoupçonnée pour avoir réussi à garder son sérieux pendant qu’il prononçait ces mots.  « L’ouverture socialiste » comme on l’appelle maintenant dans le monde politico-médiatique depuis le discours du Bourget de son ex (et futur ?) chef Hollande. Poursuivre la lecture de « Des convergences européennes incontestables avec M. Maurel, vraiment ? »