Efficacité de la « vaccination » covid contre les formes graves

Si tout le monde, en tous cas tous les gens informés, sérieux et de bonne foi, s’accordent aujourd’hui à reconnaitre que, avec l’explosion des variants, l’efficacité de la « vaccination » contre la contraction et contre la transmission du virus, bref contre sa propagation, ne vaut plus tripette, certains s’accrochent encore à l’idée, ou l’espoir, qu’elle constituerait toujours un rempart solide contre les formes graves de la maladie.

On entend d’ailleurs toujours à ce propos, de la part des ayatollahs de la vaccination de masse, dans un effort dérisoire pour tenter encore d’étayer cette affirmation pourtant contraire à tout ce qui se passe dans les autres pays fortement vaccinés, le chiffre magique de 84% ou 90%. La proportion de personnes non vaccinés en réanimation dans nos hôpitaux représenterait, selon eux, 90% de l’ensemble des personnes en réanimation pour covid. Étant donné qu’aucune statistique, à mon grand désespoir, n’existe sur les grands sites de tracking covid (géodes, oms, world in data, par exemple) qui répartisse les indicateurs selon le statut vaccinal, je suppose (je ne vois que ça) que ce chiffre provient de l’étude de la DREES du 29 juillet concluant que 84 % des personnes hospitalisées n’étaient pas vaccinées. Cette étude me parait tellement foireuse que je cherche toujours, en l’absence d’indicateurs réguliers officiels, à confirmer ou infirmer cette affirmation par d’autres moyens. Les injections inoculées en Occident sont-elles, oui ou non, efficaces contre les formes graves de la maladie ?

Ceci n’est pas une étude statistique sérieuse. Juste quelques points de repère.

J’ai pris quelques pays européens, avec un niveau de vie sensiblement équivalent, et par conséquent, je suppose (même si je ne suis pas allé vérifier un à un tous les pays considérés), un système de santé à peu près du même niveau. Mais j’ai voulu m’intéresser à des pays avec un taux de vaccination très différent. Mon choix s’est donc porté sur :

  • un premier groupe composé de la Belgique et l’Espagne, avec un taux de personnes complètement vaccinées de l’ordre de 70%, le groupe des « très bons élèves » de la folie covid
  • un deuxième groupe composé uniquement de la France, bon élève de la doxa avec un taux de vaccination de l’ordre de 60%,
  • et un dernier groupe, le groupe des « cancres », composé de la Slovénie et de la Serbie, dont la population est vaccinée à hauteur de 40%

Et voilà maintenant les courbes d’entrées en réanimation et de décès covid pour ces pays. (La Serbie ne remonte pas ses stats de réanimation.) Franchement, si vous y voyez un quelconque effet de la vaccination, vous êtes vraiment tout à fait de mauvaise foi, probablement un médecin de plateau télé, ou un membre de la REM (ah merde, c’est les mêmes).

Où on voit que la Slovénie, du groupe des « cancres » de la vaccination, est le pays qui a le moins d’entrée en réanimation par habitant.

Où on voit que l’Espagne, championne de la « vaccination » est également championne du nombre de décès par millions d’habitants.

Maintenant, vous pouvez toujours essayer de vous convaincre que, pour les pays vaccinés, les courbes de réa et de morts, qui collent pourtant de très près à celles des pays beaucoup moins vaccinés, ne contiennent en fait que des personnes non vaccinées. Vous pouvez également croire que la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu. La foi est un mystère au delà de toute raison.

A vous de vous forger votre conviction.

Moi, c’est fait !

Source : Our World in Data

Mortalité en France, avec le covid (non traité)

J’ai déjà parlé de mortalité ici, depuis que cette histoire de covid dirige toute notre vie. Comme par exemple dans ce billet en avril dernier.

Voici un petit point d’avancement rapide pour les 6 premiers mois de l’année 2021.

Je ne regarde ici que les données brutes de mortalité toutes causes confondues extraites de l’INSEE, sans prendre en considération aucun des (nombreux) facteurs d’ajustement qu’une véritable analyse statistique se doit de faire (voir par exemple les analyses de Pierre Chaillot sur Décoderléco). Ici, pas d’ajustement par rapport à la pyramide des âges, on ignore l’effet moisson, on écarte les pathologies non ou mal soignées à cause des mesures de restriction ainsi que les effets des détresses psychologiques dues à la psychose covid, et on cache bien sûr les morts Rivotril (sachant qu’il faut 1 ou 2 ampoule dans le cadre d’une fin de vie) :

Une analyse fine de la mortalité qui prendrait en considération tous ces facteurs correctifs ne pourrait que diminuer ces chiffres. Mais ce billet, c’est du rapide, du brut, du fast data …

Déjà, le nombre de morts bruts en France, toutes causes confondues, par mois jusqu’en juin (l’INSEE n’a pas encore mis en ligne le chiffre de juillet 2021) :

La surmortalité brute de 2020 par rapport à 2019, qui était de l’ordre de 55 000 morts supplémentaires (670 mille contre 615 mille), semble, pour les 6 premiers mois de l’année 2021, légèrement moindre qu’en 2020, avec 24 000 (338 000 – 314 000) morts de plus qu’en 2019 (ce qui est moins que la moitié de 55 000).

Comme je l’avais déjà noté, il y a donc toujours un énorme écart entre la surmortalité calculée de la période covid (2020-2021) par rapport à l’avant covid (2019) et le chiffre officiel annoncé des morts du covid. Surmortalité de 55 000 pour 2020 plus 24 000 pour les six premiers mois de 2021, soit un total de 79 000, contre 112 000 estampillés covid au 31 juillet 2021 :

Si on veut arriver à la même mortalité qu’en 2019, il faut donc en conclure que, pendant la période covid, 33 000 vies auraient été sauvées de la mort sur les autres facteurs de mortalité. C’est juste inespéré et à investiguer (pour renouveler) 😀

Pour en revenir à l’INSEE, on remarque que cet été, comme l’été dernier, a été très calme. On a même moins de morts en juin et juillet 2021 qu’en 2019 (avant covid) !

Toujours concernant cet été, voici la répartition de la mortalité par rapport à l’ensemble du territoire. En bleu, les départements sur lesquels la mortalité a diminué :

Enfin, ce dernier graphique, très intéressant, qui compare, par rapport à l’année 2019, la mortalité des 6 tranches d’âge considérées sur 4 grandes phases d’épidémie :

  • printemps 2020 (mars-avril) = bleu très foncé
  • automne 2020 (sept.-déc.) = bleu moins foncé
  • hiver 2021 (janv.-mai) = bleu clair
  • été 2021 (juin-juil.) = bleu très clair

Vous noterez le saut de la phase été 2020 (mai-aout). Pourquoi ? Serait-ce parce que le nombre de décès étaient trop faible ? Bref :

Ce que, personnellement, je retiens de ce graphique :

  1. Depuis le début de l’épidémie, la mortalité des jeunes (moins de 25 ans) a diminué par rapport à 2019, quelle que soit la phase considérée, pour une diminution globale d’environ 3%
  2. Cet été (bleu très clair), toutes les tranches d’âge ont vu une diminution de leur mortalité par rapport à 2019, à part la tranche 65-74 ans (mais même la mortalité des plus de 75 ans et des plus de 85 ans a diminué!)
  3. Sur les 6 premiers mois de l’année (les deux bleus clairs), l’année 2021 a été moins mortelle que 2019 pour les tranches d’âge jusqu’à 50 ans et n’ augmenté que de 2.5% pour la tranche 65-74 ans
  4. Il semblerait que, pour toutes les tranches d’âge, les surmortalités diminuent à chaque phase (conformément à ce que beaucoup d’épidémiologistes décrivent comme la pente naturelle de ce genre d’épidémies)
  5. Il est difficile de voir un quelconque effet « vaccin » par rapport à ces chiffres

Je rappelle pour terminer que, en outre, tous ces morts, c’est sans soigner ! Juste en appliquant la politique sanitaire criminelle 3D, Domicile-Doliprane-Décès, qui consiste à attendre la détresse respiratoire pour enfin tenter quelque chose au niveau de l’hôpital, ce qui est bien souvent beaucoup trop tard. Imaginez que ces 80 000 morts aient eu la possibilité d’avoir un traitement précoce de leur médecin traitant avant que de les envoyer en réanimation, les poumons complètement cramés, ou avant que de leur refiler un dose de Rivotril, seuls dans leur EHPAD, et imaginez que ces traitements ne soient efficaces que, même à, disons 50% (au lieu des 65% d’amélioration en moyenne d’après les études, que ce soit pour l’HCQ ou l’IVM). Ça nous fait quand même 40 000 vies que l’on aurait peut-être pu sauver.

Franchement, étant donné l’innocuité avérée des ces molécules, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que ça coutait de tenter le coup, à part bien sûr beaucoup d’argent aux actionnaires des labos pharma, ni à pardonner de ne pas l’avoir tenté pour les uns (gouvernants), ou défendu pour les autres (opposition de gauche, FI, PCF, NPA).

J’espère que les comptes seront faits.

Pourquoi je refuse de me faire « vacciner » ? Parce que de gauche !

Raison n°1 : la défiance à l’égard de la classe dirigeante

Les puissants n’ont cessé de nous mentir, sur tout, depuis le début. Les puissants, entendre les gouvernants, dirigeants, médiacrates, experts de plateau, bien pensants de tous poils, bref toute la bourgeoise cathodique traditionnelle. Quant aux labos pharma, le moins que l’on puisse dire c’est que ce sont des multirécidivistes de l’arnaque, voire du crime sanitaire.

Pourquoi donc aujourd’hui, sur cette histoire de « vaccins expérimentaux anti-covid » les choses seraient-elles différentes ? Pourquoi, soudainement animés d’un amour irrépressible de leur prochain, les tenants de l’ordre bourgeois se mettraient-ils à agir dans notre intérêt ? S’ils disent que leur campagne d’essais cliniques mondiale de produits à ARNm et à Vecteur Viral est la solution, permettez-moi donc d’en douter et de penser qu’au contraire cela fait partie du problème.

Faire confiance à la classe dirigeante dans cette affaire relève soit de la névrose obsessionnelle, soit d’Alzheimer, soit d’un angélisme puéril, mais certainement pas d’une analyse matérialiste raisonnable.

Raison n°2 : la recherche de l’intérêt collectif

Parmi tout ce que j’ai appris sur ce virus pendant ces heures à tenter de me forger ma conviction, c’est l’argument qui suit qui m’a le plus convaincu.

Les coronavirus étant très friands de recombinaison, vacciner massivement en pleine épidémie (pendant que le virus circule) est une hérésie. Car plus on vaccine, plus on augmente le risque de créer de nouveaux recombinants. Surtout quand on ne prend même pas la peine de vérifier avant d’injecter du code génétique de virus que le sujet n’est pas déjà porteur du virus (potentiellement une souche génétique différente) ouvrant alors la porte à la partouze aux recombinants.

Et plus on augmente la probabilité d’émergence de nouveaux recombinants, plus on accroit le risque de créer un variant nettement plus dangereux (plus contagieux, plus létal, les deux), voire un terminator de l’humanité. Jusqu’ici, on peut se dire qu’on a eu la chance que les variants émergents étaient moins dangereux que le virus originel (même si, selon les experts, cela semble être la pente naturelle des choses). Mais il ne faudrait peut-être pas continuer à tirer trop sur la corde. Le risque est peut-être faible, mais si la catastrophe se produit, alors là on est vraiment dans la merde. C’est exactement la même problématique qu’avec le nucléaire, risque faible en termes d’occurrence, mais terrible en termes de conséquences. Il suffit d’une seule petite fois, et c’en est fini de nous.

En outre, vacciner pendant une épidémie accroit la pression sélective sur les nouveaux variants, et si le virus trouve une échappée immunitaire (ce qui semble être le cas avec, entre autre, le variant Delta), le nouveau variant, qui n’est pas bloqué par la vaccination, risque de rapidement remplacer complètement le virus originel (ce qui semble encore une fois être ce qui se passe avec Delta). Et on remet cent balles dans la machine.

Ces arguments développés notamment par le Pr. Christian Vélot dans des vidéos très pédagogiques que l’on peut (encore) trouver sur internet, montrent avec une rationalité implacable que l’intérêt collectif humain nécessite que l’on soit beaucoup plus prudent et parcimonieux avec l’inoculation de ces produits, surtout pendant que la pandémie est toujours active.

Raison n°3 : une balance bénéfices / risques peu convaincante

Même si les 4 produits injectés dans les pays de l’Ouest ont pu, peut-être, montré une certaine efficacité au début, contre les souches originelles du virus, plus personne, à part bien sûr Riri, Fifi et Loulou (j’ai nommé Macron, Castex et Véran) n’aurait l’idée saugrenue ou la mauvaise foi de nier qu’aujourd’hui ils sont devenus d’une efficacité très médiocre contre les variants (il suffit de regarder ce qui se passe dans les pays fortement vacciné où plus de 90% des infections sont du Delta), que ce soit pour la protection contre l’infection, la protection contre les formes graves ou la protection contre la transmission. Les analyses le démontrant pullulent sur internet. Le nier relève d’un combat d’arrière garde ridicule, souvent mené d’ailleurs par les mêmes qui continuent de nier, malgré la somme faramineuse de preuves et d’évidences, l’existence et l’efficacité de certains traitements précoces contre la maladie.

Côté risques, il y a bien sûr d’abord les effets indésirables immédiats. Et là, c’est du jamais vu. Même si la classe dirigeante, qui pousse à l’inoculation, tente de les dissimuler, en particulier en oblitérant totalement le sujet sur les grands médias mainstream, les chiffres sont sans appel. Quelle que soit la source utilisée, la base française, celle de l’Agence européenne du médicament ou la base américaine VAERS, l’ampleur des effets indésirables enregistrés suite à une « vaccination » avec l’un des 4 produits expérimentaux autorisés en Occident est tout simplement vertigineuse. De multiples recensements existent sur internet. Je vous proposerai juste le mien ou celui, beaucoup plus professionnel évidemment, de Laurent Mucchielli (tiens, encore un homme de gauche) qui lance d’ailleurs un appel pour un moratoire immédiat sur ces « vaccinations ».

Et puis, il y aura, peut-être, probablement des effets à plus long terme, voire à très long terme. Les seuls 4 produits autorisés à l’inoculation en Occident sont tous basés sur de nouvelles technologies génétiques (l’ARNm ou le vecteur viral) qui injectent du matériel génétique du virus dans nos cellules (le génome qui code pour une protéine spike proche de la spike du sars2 originel) afin que ces dernières génèrent elles-mêmes des protéines spike dans notre organisme (qui réagira alors, et seulement alors, en développant des anti-corps contre ces agents étrangers). Malgré toutes les promesses des fabricants, la main sur le cœur (c’est là où se trouve le portefeuille), comment croire que ces nouvelles technologies génétiques resteront sans conséquence sur le long terme ? Quand on voit déjà les ravages inédits sur le très court terme !

Là encore, l’histoire ne nous a-t-elle pas suffisamment montré, sur le tabac, sur les pesticides, sur les hydrocarbures, sur d’autres médicaments, sur le nucléaire, et combien d’autres encore, comment des postures prétendument modernistes, scientistes, anti-obscurantistes, nous avaient entrainés vers des catastrophes planétaires, humanitaires, voire anthropologiques, dont certaines irréversibles !

Raison n°4 : la vaccination globale de toute la planète n’est pas la solution

Les arguments précédents ne tiendraient bien sûr pas si on faisait face à une pandémie d’Ebola ou de variole. L’urgence imposerait alors que l’on prenne ces risques.

Les heures, les semaines, les mois passés à lire, à écouter, à peser, à étudier, à décortiquer, m’ont poussé à me forger une conviction. Peut-être ai-je tort, l’avenir nous le dira, mais ma conviction est que la sortie de cette « crise », de cette psychose, si sortie il doit y avoir (car la classe dirigeante semble apprécier la situation), devra passer par une politique d’éclaircie qui ressemblerait à quelque chose comme ça :

  1. autoriser tous les vaccins, en particulier ceux à base de technologie standard, protéine recombinante et virus atténué (ou désactivé) avec lesquels beaucoup plus de personnes se sentiront en confiance (et à juste titre!)
  2. vacciner les personnes qui le souhaitent, avec la technologie de leur choix après une information claire et honnête et après s’être assuré, en les testant, qu’ils ne sont pas déjà porteur du virus, en ciblant en priorité les personnes plus à risques (âge ou comorbidité)
  3. faire sauter toutes les interdictions et obligations « sanitaires » et permettre aux gens de retrouver une vie « normale » sereine (plus de masque, plus de distanciation, plus de confinement, plus de couvre-feu, bien sûr plus de passe sanitaire ni de « vaccination obligatoire », etc)
  4. arrêter les tests PCR et la détection de « cas asymptomatiques » en population générale qui entretient la psychose
  5. revenir à la médecine traditionnelle, à savoir que les personnes qui ont des symptômes vont voir leur médecin, et ces derniers, après avoir vérifié grâce à un test l’infection au sars2, et en accord avec leur patient, pourra proposer des traitements adaptés (voir la littérature impressionnante sur le sujet) le plus précocement possible
  6. rester chez soi si on est malade (comme quand on a une grippe, en fait), prendre son traitement, porter un masque pour ne pas infecter ses proches, et demander à ses proches de porter également un masque s’ils restent vraiment … proches
  7. et si les symptômes s’aggravent, suivre l’escalade normale jusque vers, éventuellement, l’hôpital, puis les soins intensifs si nécessaire
  8. laisser se bâtir l’immunité collective naturelle, bien plus performante, quitte à vivre quelques années avec le virus qui circule, en compagnie des autres virus, comme la grippe

Et bien sûr, lancer rapidement un plan de restauration d’un service public de la santé performant (gestion, lits, personnels, salaires, etc) pour le plus long terme.

Et voilà pourquoi votre fille est muette. Est-ce que tout ce que je viens de raconter fait de moi un égoïste irresponsable ?

Ou tout le contraire ? Il me semble que cela correspond à une position parfaitement rationnelle, réfléchie, totalement tournée vers l’intérêt commun.

C’est donc bien une position de gauche.

La preuve ? Que nos dirigeants mettent en place les premières mesures d’apaisement pour montrer un réel attachement à notre santé, comme par exemple autoriser tous les vaccins et les traitements précoces du covid, et revenir sur ses lois liberticides dont le pass sanitaire, et là, promis, je me fais vacciner immédiatement (j’ai déjà tous mes rappels et me vaccine tous les ans contre la grippe, alors, voyez, c’est pas un souci). Un bon p’tit Sinopharm, et ça repart !

En attendant, allez tous vous faire inoculer !

Franchement, il est parfaitement insupportable de se faire asséner des leçons de solidarité ou de responsabilité par un Macron ou un Véran (imaginerait-on Marc Dutroux sermonner Françoise Dolto sur l’éducation des enfants ?). Que chacun se regarde dans une glace, fasse son introspection honnêtement, comme je viens de le faire, et on en reparle. Pour moi, ma conviction est parfaitement ancrée à gauche. D’ailleurs, si j’étais aussi con que les sermonneurs décérébrés de télé ou que les moralistes incultes de facebook, je pourrais même leur retourner l’argument, car, quand un médicament est inefficace et risque de causer la fin de l’humanité, la véritable solidarité, le véritable sens de l’intérêt collectif ne résident-ils pas alors dans le refus de se l’injecter ? Mais je ne suis pas aussi con et je leur épargnerai cet opprobre.

Et étant de gauche, je ne vous cache pas mon irritation et mon exaspération de voir le naufrage intellectuel d’une grande partie de la gauche sur ce sujet, LFI et NPA en tête. Ce n’est pas le sujet de ce billet et j’en ai déjà parlé ailleurs mais que dire du cas Mélenchon ? Quel déception ! Il semble n’avoir plus comme seule boussole que les positions de … l’OMS. A-t-il jamais questionné sérieusement pendant cette crise les conflits d’intérêts généralisés et la corruption pervertissant la médecine, les intérêts économiques et financiers pharaoniques en jeu, l’endogamie de classe qui a forgé la doxa covidienne et imposé les politiques publiques mondiales, l’alignement parfait de tous les médias sur la doxa, bref, tous ces aspects purement politiques (et non pas sanitaires) qui ont déterminé entièrement la psychose générale du COVID ? Pourtant, quand le sujet est économique, social ou écologique, il ne rechigne pas à aborder ces thèmes politiques de manière frontale. Alors, pourquoi cette pudeur de gazelle quand il s’agit de COVID ?

Ce n’est pas parce que le sujet est sanitaire ou scientifique que l’on doit s’abstenir, en tant que personne de gauche, de dérouler méthodiquement une analyse matérialiste froide prenant en compte les aspects économiques et les intérêts de classe sous-jacents.

Je n’ose parler de dialectique matérialiste. Marx est un complotiste, vous savez bien !

Effets secondaires des pseudo-vaccins anti-covid

Une petite synthèse rapide à la fin juillet.

Je rappelle rapidement que seuls 4 produits sont autorisés de manière temporaire et conditionnelle en UE (et dans tous les pays dits développés) pour servir de « vaccins » contre le COVID-19. Ils sont donc commercialisés sous Conditionnal Marketing Authorization au niveau Européen :

  1. Comirnaty, le produit Pfizer / Biontech (techno = ARNm)
  2. COVID-19 Vaccine Janssen (techno = VV)
  3. Spikevax, COVID-19 Vaccine Moderna (ARNm)
  4. Vaxzevria, COVID-19 Vaccine AstraZeneca (VV)

On connait tous les limitations des systèmes de déclaration des effets secondaires des médicaments. Principalement, ça tourne autour de la difficulté qu’il y a à démontrer le lien de causalité entre l’administration d’un médicament et des symptômes qui surgissent par la suite chez un patient (surtout si on s’en tient à la méthode très rarement applicable du Challenge-Dechallenge-Rechallenge). Un autre reproche fréquent tient à l’origine de la déclaration des effets secondaire : est-ce que tout le monde peut déclarer ou seulement le corps médical ? D’expérience, on sait que les systèmes de reporting d’effets secondaires sous-estiment généralement très largement les réels effets des médicaments. Au minimum, d’un facteur 10, dit-on.

Mais peu importe pour ce qui concerne cette petite synthèse.

Car tous ces arguments ne tiennent plus (ou tiennent de manière parallèle) si on compare entre eux, pour différents produits, les effets secondaires indésirables déclarés dans le même système de reporting.

J’ai par conséquent regardé les chiffres d’effets indésirables dans 2 systèmes en ligne:

C’est parti.

Union Européenne

Au total, pour les 4 produits expérimentaux injectés depuis seulement 7 mois dans les épaules européennes, on a donc presque 780 000 effets indésirables reportés. Mais de quel effet indésirable s’agit-il ? J’aurais aimé me concentrer sur la mort, mais je n’y suis pas parvenu (avec ce système de merde). Ok, donc 780 000 effets indésirables.

Que je vais comparer, issus du même système de merde, avec différents produits interdits pour soigner le COVID :

HCQ et IVM qui à eux deux et depuis que ce système de reporting existe, donc depuis plusieurs décennies, comptabilisent moins de 21 500 effets indésirables.

780 000 contre 21 500, quels produits interdit-on ?

Tiens, pour rigoler (si on peut encore), voici le rapport des effets indésirable du produit phare recommandé par le gouvernement en cas de symptômes, le fameux Doliprane de la thérapie 3D Made in Europ (Domicile, Doliprane, Décès) :

Eh oui, un bon 67 000, plus de 3 fois plus que HCQ et IVM réunis ! Mais bon, c’est vrai que le Doliprane, au moins, ça ne fonctionne pas, alors qu’avec les autres on prenait quand même le risque que au moins 65% des personnes s’en sortent sans bobo …

USA

Place au VAERS. J’ai réduit mes requêtes au seul effet secondaire définitif que constitue la mort.

Pour les « vaccins » anti-covid, on a déjà, tenez vous bien, plus de 5200 morts déclarées dans le VAERS, juste pour les USA !

Comparez avec les vaccins anti-grippe, par exemple, qui existent depuis des décennies :

Le VAERS existe et enregistre des rapports d’effets secondaires depuis 30 ans.

En 30 ans, on a donc 64 morts aux USA liés aux vaccins contre la grippe. Et en seulement 7 mois, on en a 5200, presque 100 fois plus, pour les produits anti-covid.

Il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, comme disait ma grand-mère.

Étude de la DREES du 29 juillet concluant que 84 % des personnes hospitalisées ne sont pas vaccinées

Je ne comprends plus rien. Quelqu’un pourrait-il m’aider ?

Continuant de ne plus faire confiance à personne, en tous cas à personne qui parle dans la boite à images, je suis donc allé vérifier par moi-même cette étude de la DREES, l’officine gouvernementale des statistiques, étude qui fait les choux gras de tous les médias depuis hier. Normal, rendez-vous compte ! Quelle aubaine pour la doxa officielle, enfin une étude qui abonde dans le sens du gouvernement français et qui semblerait militer pour une « vaccination de masse » puisqu’elle conclut que :

Les non-vaccinés représentent près de 85 % des entrées hospitalières conventionnelles ou en soins critiques.

DREES, 30 juillet 2021

Cette étude, la voici.

Je vous mets directement le tableau clé, celui qui est en haut de page 6, et qui contient ce fameux pourcentage de 84% :

Je vous ai surligné en rouge le 84% fatidique. Effectivement, 84% des gens qui sont entrés en hôpital sur la cohorte observée, étaient non vaccinés. En nombre absolu, c’est 5654 personnes non vaccinées sur les 6758 entrées à l’hôpital.

Repartons des chiffres bruts.

Dans cette étude, on a au final 5654 personnes non vaccinées qui sont entrées à l’hôpital sur un total de 115 315 personnes non vaccinées dans la cohorte observée (chiffres surlignés en bleu). Cela représente donc 5654 : 115615 soit 4,9%. Pour les personnes complètement vaccinées, on a 504 entrées à l’hôpital sur une base de 7577 personnes, soit 6,7%.

En d’autres termes :

4,9% des personnes non vaccinées PCR+ finissent à l’hôpital, contre 6,7% pour les personnes complètement vaccinées.

Ça change la perspective, non ?

C’est tellement gros que j’ai peur de faire une erreur énorme. Est-ce que je me trompe lourdement quelque part dans mon interprétation (mais où?) ou ont-ils encore essayé de nous prendre pour des cons ?

Pourtant, au plus je regarde ce tableau, au plus cela me parait clair. Le nombre de personnes non vaccinées dans cette étude est tellement plus gros que le nombre de vaccinés, qu’il semble totalement normal que l’on ait plus d’entrées à l’hôpital. Notez que ce pourcentage de 84% est conservé avant et après l’entrée à l’hôpital (je vous l’ai surligné en jaune). Dit autrement, il me semble à moi, d’après cette étude que

Le fait d’être vacciné ou pas n’influe pas sur vos chances de finir à l’hôpital. Vous aviez 84% de personnes non vaccinées dans la cohorte PCR+ observée au départ, et vous finissez avec 84% de personnes non vaccinées à l’hôpital. Normal.

Et ils le reconnaissent d’ailleurs eux-mêmes dans leur étude (page 5) : « Dans l’ensemble, les proportions selon le statut vaccinal du nombre de cas testés positifs, du nombre d’entrées en hospitalisation conventionnelle et du nombre d’entrées en soins critiques apparaissent donc proches. »

Par contre, je ne suis pas d’accord avec la conclusion qu’ils en tirent (et que je ne comprends carrément pas) : « Cela suggère à la fois que la protection apportée par la vaccination est forte, mais qu’elle est de même ampleur face au risque de développer un cas de maladie, qu’il soit grave (nécessitant une hospitalisation) ou non (ne donnant pas lieu à hospitalisation). »

Pour moi, cela signifie exactement l’inverse, à savoir que la protection apportée par la vaccination n’est pas détectable puisqu’elle ne change en rien la proportion d’entrées à l’hôpital, ou dit encore autrement, la « vaccination » ne protège pas des formes graves. Où est-ce que je me trompe ?

Si on s’attache maintenant à l’étude du nombre de décès, on note 720 décès sur les 115315 non vaccinés, contre 103 sur les 7577 complètement vaccinés, soit 0,6% de morts chez les non vaccinés contre 1,4% chez les vaccinés, plus de 2 fois plus !

Et regardez encore le taux de personnes qui « ne se sortent pas des soins critiques ». Chez les non vaccinés, on a 720 personnes qui sont mortes sur les 1441 qui étaient en soins critiques, donc environ 1 personne sur 2. Chez les complètement vaccinés, c’est 103 sur 115 ! Relisez bien ça : presque

90% des personnes vaccinées en soins critiques meurent contre « seulement » 50% chez les non vaccinés.

Et je ne vous parle même pas du fait que, d’après les dates de cette étude, le variant delta n’était pas encore prédominant alors qu’il est aujourd’hui à plus de 90% des cas de covid et qu’il va probablement encore empirer la situation puisqu’on sait que les produits injectés ne sont pas efficaces contre le delta.

Et je ne vous parle pas non plus du fait que, bien qu’il s’agisse d’une étude observationnelle, ses résultats ont immédiatement été repris par l’intégralité des médias en manque d’arguments pour tenter de défendre leur inoculation forcée. Fini le nec plus ultra de l’étude scientifique, la sacro-sainte RCT avant d’entériner un résultat ?

Est-ce que quelqu’un pourrait reprendre mes chiffres ? Je deviens fou.

[EDIT 15h30]

On me fait 2 remarques :

  1. Peut-être fallait-il prendre les chiffres de la colonne « dont RT-PCR positive » plutôt que ceux de la colonne « Ensemble ». J’ai refait tous les calculs avec ces chiffres, et les conclusions restent les mêmes. Par exemple, 3968 (au lieu de 5654) non vaccinés hospitalisés, cela fait 3,4% des non vaccinés qui sont hospitalisés, et 364 complètement vaccinés à l’hôpital, ça fait 4,8%. On conserve donc une différence de 1,5 point de pourcentage.
  2. Peut-être les colonnes « Test RT-PCR » et « Admissions et décès hospitaliers » n’ont-elles aucun rapport, peut-être que les 5654 non-vaccinés hospitalisés ne font pas partie des 115315 non-vaccinés. Pourquoi pas ? Je comprends l’argument, mais alors d’où sortent ces 6758 hospitalisés ? Une chose est sûre, il ne s’agit pas de l’intégralité des hospitalisés avec covid sur la période (du 31 mai au 11 juillet) qui tournent plutôt autour des 11500 (voir graphique ci-dessous). Dans ce cas, sur quel critère ont-ils été choisi ? Juste parce qu’ils arrangent la propagande officielle 😉 ? Comment être sûr que les 5000 hospitalisés manquants n’étaient pas tous vaccinés, renversant ainsi totalement les statistiques et les conclusions de la DREES ?
11345 hospitalisations sur la période

Ce genre d’étude est donc au minimum imbitable et inutile, voire dangereuse car elle permet, sans que personne n’y comprenne grand chose, d’affirmer une chose ou son contraire.

Pour tenter d’obtenir un peu plus de transparence, je répète qu’il est donc urgent d’avoir au quotidien, sur tous les sites de suivi de l’épidémie (Géodes, WHO, OWID), la répartition par statut vaccinal de tous les principaux indicateurs, à savoir au minimum les cas, les hospitalisations, les entrées en réanimations et les décès, et ce sur l’intégralité des données.