Mortalité en France, avec le covid (non traité)

J’ai déjà parlé de mortalité ici, depuis que cette histoire de covid dirige toute notre vie. Comme par exemple dans ce billet en avril dernier.

Voici un petit point d’avancement rapide pour les 6 premiers mois de l’année 2021.

Je ne regarde ici que les données brutes de mortalité toutes causes confondues extraites de l’INSEE, sans prendre en considération aucun des (nombreux) facteurs d’ajustement qu’une véritable analyse statistique se doit de faire (voir par exemple les analyses de Pierre Chaillot sur Décoderléco). Ici, pas d’ajustement par rapport à la pyramide des âges, on ignore l’effet moisson, on écarte les pathologies non ou mal soignées à cause des mesures de restriction ainsi que les effets des détresses psychologiques dues à la psychose covid, et on cache bien sûr les morts Rivotril (sachant qu’il faut 1 ou 2 ampoule dans le cadre d’une fin de vie) :

Une analyse fine de la mortalité qui prendrait en considération tous ces facteurs correctifs ne pourrait que diminuer ces chiffres. Mais ce billet, c’est du rapide, du brut, du fast data …

Déjà, le nombre de morts bruts en France, toutes causes confondues, par mois jusqu’en juin (l’INSEE n’a pas encore mis en ligne le chiffre de juillet 2021) :

La surmortalité brute de 2020 par rapport à 2019, qui était de l’ordre de 55 000 morts supplémentaires (670 mille contre 615 mille), semble, pour les 6 premiers mois de l’année 2021, légèrement moindre qu’en 2020, avec 24 000 (338 000 – 314 000) morts de plus qu’en 2019 (ce qui est moins que la moitié de 55 000).

Comme je l’avais déjà noté, il y a donc toujours un énorme écart entre la surmortalité calculée de la période covid (2020-2021) par rapport à l’avant covid (2019) et le chiffre officiel annoncé des morts du covid. Surmortalité de 55 000 pour 2020 plus 24 000 pour les six premiers mois de 2021, soit un total de 79 000, contre 112 000 estampillés covid au 31 juillet 2021 :

Si on veut arriver à la même mortalité qu’en 2019, il faut donc en conclure que, pendant la période covid, 33 000 vies auraient été sauvées de la mort sur les autres facteurs de mortalité. C’est juste inespéré et à investiguer (pour renouveler) 😀

Pour en revenir à l’INSEE, on remarque que cet été, comme l’été dernier, a été très calme. On a même moins de morts en juin et juillet 2021 qu’en 2019 (avant covid) !

Toujours concernant cet été, voici la répartition de la mortalité par rapport à l’ensemble du territoire. En bleu, les départements sur lesquels la mortalité a diminué :

Enfin, ce dernier graphique, très intéressant, qui compare, par rapport à l’année 2019, la mortalité des 6 tranches d’âge considérées sur 4 grandes phases d’épidémie :

  • printemps 2020 (mars-avril) = bleu très foncé
  • automne 2020 (sept.-déc.) = bleu moins foncé
  • hiver 2021 (janv.-mai) = bleu clair
  • été 2021 (juin-juil.) = bleu très clair

Vous noterez le saut de la phase été 2020 (mai-aout). Pourquoi ? Serait-ce parce que le nombre de décès étaient trop faible ? Bref :

Ce que, personnellement, je retiens de ce graphique :

  1. Depuis le début de l’épidémie, la mortalité des jeunes (moins de 25 ans) a diminué par rapport à 2019, quelle que soit la phase considérée, pour une diminution globale d’environ 3%
  2. Cet été (bleu très clair), toutes les tranches d’âge ont vu une diminution de leur mortalité par rapport à 2019, à part la tranche 65-74 ans (mais même la mortalité des plus de 75 ans et des plus de 85 ans a diminué!)
  3. Sur les 6 premiers mois de l’année (les deux bleus clairs), l’année 2021 a été moins mortelle que 2019 pour les tranches d’âge jusqu’à 50 ans et n’ augmenté que de 2.5% pour la tranche 65-74 ans
  4. Il semblerait que, pour toutes les tranches d’âge, les surmortalités diminuent à chaque phase (conformément à ce que beaucoup d’épidémiologistes décrivent comme la pente naturelle de ce genre d’épidémies)
  5. Il est difficile de voir un quelconque effet « vaccin » par rapport à ces chiffres

Je rappelle pour terminer que, en outre, tous ces morts, c’est sans soigner ! Juste en appliquant la politique sanitaire criminelle 3D, Domicile-Doliprane-Décès, qui consiste à attendre la détresse respiratoire pour enfin tenter quelque chose au niveau de l’hôpital, ce qui est bien souvent beaucoup trop tard. Imaginez que ces 80 000 morts aient eu la possibilité d’avoir un traitement précoce de leur médecin traitant avant que de les envoyer en réanimation, les poumons complètement cramés, ou avant que de leur refiler un dose de Rivotril, seuls dans leur EHPAD, et imaginez que ces traitements ne soient efficaces que, même à, disons 50% (au lieu des 65% d’amélioration en moyenne d’après les études, que ce soit pour l’HCQ ou l’IVM). Ça nous fait quand même 40 000 vies que l’on aurait peut-être pu sauver.

Franchement, étant donné l’innocuité avérée des ces molécules, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que ça coutait de tenter le coup, à part bien sûr beaucoup d’argent aux actionnaires des labos pharma, ni à pardonner de ne pas l’avoir tenté pour les uns (gouvernants), ou défendu pour les autres (opposition de gauche, FI, PCF, NPA).

J’espère que les comptes seront faits.

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