Protection contre les formes graves des injections ARNm, quelle (triste) farce !

Un article très intéressant (en anglais, évidemment, désolé) paru ce 4 mai 2022 sur l’Exposé, intitulé « Pfizer Documents reveal Medicine Regulators and Pfizer knew COVID Vaccine caused Vaccine-Associated Enhanced Disease » (VAED), que l’on peut traduire par

« Les documents de Pfizer révèlent que les organismes de régulation des médicaments et Pfizer savaient que le vaccin COVID causait des maladies VAED »

Des documents confidentiels de Pfizer que la Food and Drug Administration des États-Unis a été forcée de publier par ordonnance du tribunal confirment bien que Pfizer et la FDA savaient que des VAED (maladies provoquées par le vaccin) étaient une conséquence possible des injections d’ARNm.

Ils révèlent également qu’ils ont reçu des preuves de leur apparition, y compris plusieurs décès, mais les ont mises sous le tapis en affirmant « qu’aucun nouveau problème de sécurité n’a été soulevé ».

Les conséquences de cette dissimulation ? Les quelques rares données officielles du gouvernement (ici, le gouvernement UK) qui sortent encore (toutes les données triées par statut vaccinal ayant depuis été interdites en Angleterre, Écosse et Irlande) semblent bien confirmer fortement que les personnes entièrement piquées sont jusqu’à 2 fois plus susceptibles d’être hospitalisées avec Covid-19, et 2 à 3 fois plus susceptibles de mourir de Covid-19.

Quelques graphiques extraits de cette article.

Au final, une efficacité négative !

En conclusion, ces chiffres montrent que la plupart des individus doublement vaccinés ont deux fois plus de risques de mourir du Covid-19 que les individus non vaccinés à cause des VAED causées par le « vaccin », et Pfizer savait que cela allait arriver.

Allez, bonne 4ème dose !

Sécession

Eh oui, ils l’ont encore fait
Tous les lustres renouvelés
un mauvais rêve qui renaît
Ils en veulent encore, allez ! allez !
Ils n’en ont donc jamais vraiment assez
Encore des piquouzes de spike à tester
du chiffon bleu sur le bout du nez
au fil des caniveaux des yeux arrachés
dans les poubelles des vieux abandonnés
du labeur de bête jusqu’à en crever
missiles, insultes et quolibets
sur nos frères russes balancés
le froc baissé et la tête courbée
car ils l’ont dit à la télé
et puis c’est bon pour nos banquiers

Mes concitoyens ! à ce qu’il parait,
ce sont les miens, sans déconner !
Dieu sait pourtant que j’ai essayé
Dans un miroir j’ peux me regarder
Enfin je crois, oui j’ai donné,
C’est bon, c’est trop, on y est,
l’ignorance et la foi l’ont remporté
Il est temps de me retirer
comme la bourgeoisie et sa société
pour moi aussi il faut sécessionner
futur d’ermite traqué et non vacciné
cette Macron’ nation est à gerber
et c’est sûr je ne m’y sens plus français !

Juste éradiquer le virus du macronisme

Après y avoir beaucoup réfléchi, j’ai pris ma décision concernant le vote de dimanche.

Malgré les déceptions exaspérantes que m’ont infligées Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise durant les deux années écoulées, au sujet d’abord de la crise COVID, puis tout récemment encore, au sujet de la crise ukrainienne, j’irai mettre mon bulletin Mélenchon dans l’urne.

C’était ça ou un bon vieux retour à l’abstention.

Mais, pouvais-je décemment laisser passer une chance, même théorique, de plébisciter la retraite à 60 ans, un SMIC à 1400 euros nets, un blocage des prix des produits de première nécessité, une redynamisation des services publiques, des soins remboursés à 100%, l’abrogation de la loi sur le Pass sanitaire ou vaccinal, etc, etc, enfin bref, tout ce qu’il y a dans ce merveilleux programme qu’est l’Humain d’abord !

Et la constituante ! Avec un RIC (Referendum d’initiative citoyenne) et un RR (Referendum révocatoire) !

Et puis finalement, l’argument massue n’est-il tout simplement pas de délivrer la France et les français de ce psychopathe dangereux qu’est Macron, d’éradiquer le virus du macronisme qui ronge implacablement toutes les cellules de notre pays ? Comme le dit Régis de Castelnau, plus qu’une urgence, ce devrait être un devoir pour tout français :

« Il y a donc une urgence, on peut même dire un devoir, de débarrasser la France d’Emmanuel Macron et de sa clique, installés au pouvoir par l’alliance de la haute fonction publique d’État avec les grands intérêts oligarchiques, et grâce à un coup d’État judiciaire. »

Donc, voilà. A l’inverse des deux dernières élections présidentielles, celle de 2012 et celle de 2017, ce ne sera pas d’un cœur enthousiaste que je me rendrai dans l’isoloir, car la confiance est rompue, et vous savez ce qu’on dit sur la confiance, des quelques instants fugaces qu’il suffit pour la détruire et du temps patient et éprouvé qui est nécessaire pour la construire …

Il s’agit juste aujourd’hui de remplir mon devoir, une simple assistance à pays en danger, les premiers gestes qui sauvent, tenter d’extirper le cancer Macron.

COVID-19, France 2021 vs France 2020

Comme on le sait, un schéma est parfois plus frappant que de longues phrases. Alors voici, la courbe des mortalités comparées en France pour les années 2019, 2020 et 2021. J’ai déjà utilisé ces chiffres bien utiles de l’INSEE, puisqu’ils montrent la mortalité globale en France sans se soucier de l’étiquette COVID.

Pourquoi est-ce que je trouve cette comparaison brute intéressante ? Parce qu’il s’agit de :

  • 2019, année avant COVID
  • 2020, année COVID sans « vaccins »
  • 2021, année COVID sous « vaccination » de masse intensive

Même s’ils ont fini par admettre, après avoir affirmé l’inverse pendant des mois au début des injections, que leurs « vaccins » ne protégeaient pas d’attraper la maladie, ni de la transmettre, bref que ce n’était tous comptes faits pas des vaccins, nos bons maitres (dirigeants, journalistes, experts de plateaux, etc) continuent de diffuser la fake news selon laquelle ces produits protègeraient à plus de 80% contre les formes graves de la maladie. J’ai déjà abordé cette légende urbaine ici et , par exemple, en comparant quelques pays européens.

Regardons aujourd’hui la France de 2020 à la France de 2021. Et en restant juste au niveau des données brutes de l’INSEE, ce qui exagère en ce moment les taux de mortalité comme l’ont montré plusieurs études de Vincent Pavan ou de Pierre Chaillot en partant des données ajustées selon la pyramide des ages. Voici :

Voilà, voilà … 2021 l’année « vaccinée » en bleu, 2020 l’année découverte en rose …

Au final, moins de 9 000 morts de moins en 2021 par rapport à 2020, soit une diminution brute de la mortalité d’environ 1.3%. Si on prend en compte le fait que, en 2021, même s’il était toujours interdit de traiter précocement les patients infectés, plusieurs facteurs ont contribué largement à la réduction des morts du COVID, des facteurs tels qu’une meilleure prise en charge à l’hôpital avec des procédures en particulier d’oxygénation plus efficaces, une psychose générale légèrement diminuée, l’effet moisson de 2020 éliminant une grande partie des cibles potentielles pour 2021, et des variants SARS-COV moins létaux, la part qu’a pu jouer la « vaccination » dans cette diminution semble bien faible.

D’ailleurs, la courbe de mortalité estampillée COVID témoigne également, à mon sens, de la (très) faible efficacité contre la mort (forme grave ultime de la maladie, vous en conviendrez) de ces produits qui sont injectés à la population française. Il ne s’agit plus là de données INSEE évidemment mais des données OWD tout aussi officielles utilisées par l’ensemble de la planète :

Ce qui nous donne :

  • 64 644 morts identifiés COVID par la France pour 2020
  • et 59 161 pour 2021, soient 5 483 morts de moins, ce qui correspond à une baisse d’un vertigineux … 8,5%.

Pour conclure au doigt mouillé, à la grosse louche, et même en partant des données brutes non ajustées (ce qui amplifierait pourtant davantage ma conclusion), en prenant en compte le fait que beaucoup de facteurs ont permis en 2021 une diminution de la mortalité liée au COVID (amélioration des procédures de prise en charge, effet moisson de 2020 et diminution de la létalité des variants), il me semble légitime de considérer que les injections généralisées de gènes de Spike, improprement appelée par la classe dirigeante « vaccination », n’a permis de baisser la mortalité que d’environ 5%, et encore je suis généreux.

A comparer aux dizaines de milliers de vies qui auraient pu être sauvées si on avait autorisé les médecins à prescrire des traitements précoces aux malades …

J’espère, sans trop y croire, qu’un jour la vérité, la vraie, celle surtout non certifiée par les autoproclamés fact checkers du Monde et de Libé, passera sur tout ça …

Glissement de la fenêtre d’Overton vers l’odieux

Non vaccinés, non vaccinés, non vaccinés …

Ce matin, j’ai eu à subir une demi heure de chaîne de désinfo (ce que je ne fais jamais par moi-même), et franchement, ça fout la pétoche.

Un pilonnage façon mur de l’Atlantique où les importants qui sévissent dans les médias n’ont de cesse de te désigner, te montrer du doigt, te stigmatiser, te rabaisser, t’insulter. Nous serions responsables de tout, du prolongement de l’épidémie, de la saturation des hôpitaux, de la mort des vaccinés, de l’exaspération des chefs de service, de la suppression des libertés aux français, de la perte de sang froid de nos politiques, de tout j’vous dis …

Je les entends me traiter, moi !, d’égoïste, d’irresponsable, de désinformé, de débile inadapté, entraîné sans discernement dans des théories complotistes qui me dépassent !

Tout cela est à la fois tellement ironique et tellement effrayant.

Ironique car, paradoxalement, c’est exactement ce que je pense des ayatollahs de la piquouze qui se font injecter par conviction (je ne parle pas de ceux qui le font contraints et forcés) cet ARNm délétère en ne pensant qu’à leur gueule et en se foutant pas mal des conséquences de leur acte sur l’humanité tout entière. Ce sont eux, à mes yeux, les égoïstes décérébrés.

Et effrayant car je me demande où toute cette haine déversée à longueur d’ondes va nous mener. Je ne pense pas que ceux qui ne vivent pas cette ostracisation au quotidien puissent réellement se rendre compte de l’hostilité, d’un côté, et de la crainte, de l’autre, qui s’installent durablement dans notre pays.

Médias et politiques continuent consciencieusement de déplacer la fenêtre d’Overton vers l’abject. Tout un chacun, y compris des chefs de services anciennement trotskistes comme ce Grimaldi de théâtre, ne se met-il pas le plus sérieusement du monde à envisager que l’on puisse ne plus nous soigner (ou nous demander d’en payer les frais, ce qui revient sensiblement au même) ? Ne disserte-t-on pas le plus gravement du monde sur la légitimité de nous « emmerder », comme le souhaite le pervers psychopathe qui nous tient lieu de président de la république. Nous emmerder, nous qui refusons de participer à la perpétuation de ce virus en nous injectant un produit non immunisant en pleine pandémie ?

Où, quand et comment tout cela va-t-il finir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne me suis jamais senti, en tant que français, autant en insécurité qu’aujourd’hui. Je sais que ce qui vient n’est pas joli.

Et j’en connais les responsables.